H… est premier vice-président d’un département rose sanitairement classé vert. Avant de revenir au pays et d’entrer concommitamment dans la carrière politique, c’est dans le syndicalisme enseignant qu’il a donné toute la mesure de ses immenses qualités pédagogiques. Mais, de ce retraité de la fonction publique d’État et actif gestionnaire d’une collectivité territoriale, ses administrés ignoraient, jusqu’à récemment, ses tout aussi vastes compétences scientifiques ; comme son incontestable expertise en virologie clinique, notamment.
Je ne sais pas si, comme moi, vous l’avez remarqué, mais les gémissements quotidiens et permanents qui empoisonnent l’esprit public sont moins ceux des personnels de santé, des caissières de supermarchés, ou des conducteurs de bus et de camions, etc… occupés qu’ils sont à sauver des vies ou satisfaire aux besoins vitaux de la société, que ceux sifflés sur tous les tons du yaka-faukon, sur nos ondes, les réseaux sociaux et les plateaux télés par des commentateurs confinés dans leurs toutes récentes « compétences médicales et scientifiques » piochées un peu partout sur la « Toile ».
Vêtu comme un joggeur, je passe l’aspirateur. Armé de mon « tube » orientable, arrimé à son train sur roulettes, j’avale les miettes des repas de la veille oubliés dans la cuisine ; dévore les « moutons » qui gîtent paisiblement sous mon lit et absorde la poussière couvrant meubles et tapis.
Cet homme est un mystère.Tous les matins il traversait le champ de ma fenêtre. Toujours à la même heure, il allait à grands pas ; toujours courbé sous un lourd havresac qui tirait sur ses maigres épaules.
Hier, ma ville était grise et mouillée. Il pleuvait ! Un incessant lamento couvrait tout l’espace. Les façades gorgées d’eau présentaient d’étranges figures ; de rares passants semblaient glisser sur des trottoirs rendus à l’état liquide, tandis que des corneilles disputaient aux pigeons un carré de verdure imbibé d’eau, pareil à une éponge. Le temps s’étirait mollement ; le jour semblait la nuit, et je n’avais nulle envie d’en briser la ligne, ne serait-ce qu’une heure durant.
« Elle dort. Longuement je l’écoute se taire.C’est elle dans mes bras présente et cependantPlus absente d’y être et moi plus solitaireD’être plus près de son mystèreComme un […]
Le soir du premier tour, tout était écrit.Le Rassemblement National en tête.Horizons en embuscade.Et le Parti socialiste arc-bouté sur son maintien. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime […]
Ils cherchent des maîtres.Ils disent chercher du sens. Chez Jean-Luc Mélenchon, ils trouvent une voix. Forte. Tranchante. Rassurante.Elle dispense de douter. Elle dispense de penser. […]
La scène se passe à Bondy. Jean-Luc Mélenchon parle des socialistes. Il ne les combat plus, il les évalue. « Ils ne vont pas nous coûter trop cher à acheter », dit-il. […]