À l’exception de ceux de coiffure, ma petite ville n’est pas une ville de salons. Preuve en est son Parc des Expositions toujours vide – il ne fait le plein que pour la foire du printemps (et encore !) Un constat humiliant pour un « carrefour de l’Europe ». Aussi, fallait-il prendre des risques pour relancer ces activités de services. Depuis hier, c’est fait ! Narbonne accueille dans son emblématique Palais du Travail (!) un ambitieux « salon des Seniors ». Y participent, outre la Ville, le Département, avec son « Clic » (?) , et Le Grand Narbonne, avec ses Pompes Funèbres : son « Clac ! » Un bal musette clôturera cette manifestation, nous dit-on ! On entre, on sort ! Clic, clac ! ricane la camarde …
J’apprends que les « croque-morts » publics ont tenu leur messe annuelle au Théâtre Scène Nationale. Ne pouvait-on pas trouver équipement plus adapté à cette honorable corporation, pour y débattre d’obsèques, d’enterrements et de crémations ?
Ces socialistes sont décidément impayables. Dimanche, par la voix d’Éric Andrieu, député européen et ancien premier secrétaire de la fédération de l’Aude, en présence du secrétaire de la section de Narbonne, la procédure de désignation de leur candidat pour conduire leur liste aux prochaines élections municipales était clairement exposée devant la presse : primaires internes ; ainsi que leur stratégie : alliance avec les partis « amis » (je note au passage qu’Éric Andrieu n’a pas intégré l’idée qu’il n’y avait plus de « partis amis » : les anciens souhaitant sa « peau » ; que le PRG n’existait plus et que ses élus locaux étaient plutôt des Marcheurs décomplexés).
Sur le coup, j’ai cru que le Théâtre était à la « casse ». Manquait le prix, cependant. À le chercher imprudemment au volant de mon véhicule, j’eus droit à un concert de Klaxons où s’exprimaient toutes les nuances de notre bienveillante humanité.
Chaque soir, à la même heure, des boutiquiers pressés du centre ville entassent leurs « encombrants » – cartons, cintres, boîtes, papiers… – sur des trottoirs devenus en partie impraticables, jusqu’à ce que les servants des « camions poubelles » de l’entreprise assurant ce service de déblaiement rendent enfin aux piétons leur pouvoir d’en user sans obstacles.
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