La tentation scissionniste chez les Radicaux fusionnés, fera-t-elle long feu ?…

 

Il y a chez nos « Radicaux » une culture de la scission-fusion qui n’est pas sans rappeler celle, quasi génétique, de la mouvance trotskiste :  la Révolution permanente, j’entends celle du corps social, en moins, le radicalisme français et ses deux petits satellites de gauche et de droite s’étant contenté au cours de ces 40 dernières années de jouer le rôle de supplétifs aux partis de gouvernements – PS et UMP.

Une séparation organisationnelle et politique qui a pris fin dès l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République entraînant une recomposition partisane inédite sous la Ve République : les partis politiques traditionnels ayant été balayés au profit de La République en Marche.

Non ! un élu de la République ne peut ainsi diffuser ce genre de turpitudes…

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Décidément, quand la bêtise et l’aveuglement militant s’entrelacent dans une  même et constante critique (ce substantif, pour le cas qui nous occupe, n’est pas adapté tant il suppose un minimum de visée argumentative) politique ciblant l’actuel gouvernement et son président, dont cette image et son commentaire en sont l’expression la plus violente, on est droit de se demander s’il est encore possible de raisonnablement en débattre avec leurs propagandistes.

Qu’en sera-t-il de la compétence « commerce » transférée au Grand Narbonne avant la fin de l’année ?

 

Halles de Narbonne

   

Depuis la loi NOTRe du 7 août 2015 (1), l’intervention en matière de « politique locale du commerce et soutien au activités commerciales d’intérêt communautaire » entre dans le groupe de compétences « développement économique » des EPCI (Établissement Public de Coopération Intercommunale). Mais, à la différence des autres compétences, le législateur laisse à ces derniers le choix de définir les actions d’intérêt communautaire ; ce qui nécessitera une délibération du conseil communautaire, à la majorité des deux tiers de ses membres, au plus tard deux ans après l’entrée en vigueur de l’arrêté prononçant le transfert de compétence, soit au 31 décembre 2018. À défaut, l’EPCI exercera l’intégralité de la compétence transférée.

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