Category Coup de gueule

Le prix de l’environnement.

La visite du site narbonnais de la Comurhex, qui nous est rapportée par la presse locale de ce jour, et les mesures annoncées par son porte parole en faveur d’une meilleure protection de l’environnement viennent confirmer la place prise par cette…

Le retour du refoulé.

Aujourd’hui, les militants du PS vont donner leur préférence à celui ou celle qui défendra leur couleur à la prochaine présidentielle. Dans l’Hérault, Frèche annonce, sûr de ses troupes, 85% pour Ségolène. Normal ! A l’inverse, il trouve que 82% de…

La vieille taupe

Ces  dernières semaines, J.P Alduy et M Moynier, après G. Frèche, il y a quelques mois, ont pris des initiatives qui concourent à une plus grande lisibilité de notre région et de ses espaces à aménager. Pour bien les comprendre…

Une phrase immonde.

Hier, Isabelle Chésa aurait dit, devant les militants de l’U.M.P, à Carcassonne: « Sur l’immigration, on ne peut être la poubelle du monde. » Ecrivant cette phrase immonde, pour le besoin de ce billet, j’en tremble encore de rage. Comment peut-on, quand…

Tartuffes!

J’ai longtemps cru qu’il était possible de débattre sérieusement des questions relatives à la gestion des affaires publiques. Surtout quand elles concernent le quotidien narbonnais. C’était naïvement sans compter sur les travers médiatiques locaux. Ceux,surtout, du « Nord Enchaîné ». Que nous…

Le complexe de Billancourt.

Après l’affaire des caricatures danoises de Mahomet, celle de la leçon de Benoît XVI à Ratisbonne sur les rapports entre foi et raison, celle encore de la fermeture d’un opéra bavarois menacé par des barbus et celle ,enfin,mais jusqu’à quand, du…

La formation et l’emploi

Après la rentrée des élèves, c’est, à présent, celle du Président de la Région . C’était au lycée Clemenceau. Et il y aurait prononcé cette phrase (L’indépendant du 5 septembre) : « Au lieu de former des psychologues et des archéologues en…

Un crime symbolique.

C’était un après midi d’un mois d’août particulièrement venteux. La plage de Gruissan était presque déserte. À l’exception de deux couples qui s’occupaient à construire un château de sable. L’ouvrage achevé, une gamine se mit à sauter par-dessus tours, tourelles et murailles…