Un article somme toute bien amusant dans l’Indépendant de ce jour ! Hier matin, aux aurores, la police municipale évacuait une dizaine de camping-cars stationnés sur le site de Windsurf et de Kite, fermait la barrière d’accès à ce site installée quelques jours avant par la municipalité, pour la réouvrir ensuite à 10 heures 30 et enlever l’arrêté municipal exposant les motifs de cette fermeture, à savoir la création d’un parking pour les pratiquants, notamment, de ces sports de glisse situé à 300 m du rivage.
Alzonne ! Dans ce petit, paisible et discret village du département de l’Aude, une mère de famille nombreuse (35 ans !) a été homicidé. Son conjoint, présumé innocent selon la formule consacrée, est en garde à vue pour des faits qualifiés par le Procureur de meurtre. Selon plusieurs témoins il avait déjà fait l’objet de plusieurs signalements pour violences conjugales, notamment. Dans cet environnement familial potentiellement dangereux, les enfants de ce couple avaient été « placés » à plusieurs reprises.
Sylvain Tesson est écrivain et voyageur. De l’Himalaya aux steppes d’Asie centrale, de la Sibérie aux grands espaces mongols, il a parcouru le monde. Cet été, il nous embarque sur France Inter, le samedi matin, avec Homère pour une navigation héroïque et magique dans deux poèmes ineffables : « l’Iliade » et « l’Odyssée », la guerre de Troie et le retour d’Ulysse à Ithaque… C’est mon conseil de voyage immobile estival ! Vous serez assuré, à chaque escale radiophonique, d’y trouver de quoi remplir votre journée, que dis-je , votre semaine, de trésors de lecture offerts avec toute l’empathie naturelle que dégage cet auteur solitaire et secret. Je profite de cette occasion pour « poser » ici aussi trois réflexions du même Sylvain Tesson. Elles n’ont aucun rapport avec sa lecture d’Homère. Encore que !
Alain Perea, élu député, libère donc ses mandats de maire de Villedaigne et de Vice-Président du Grand Narbonne. Question ! quelle sera la proposition que présentera Jacques Bascou au conseil communautaire, à la rentrée de septembre, pour le remplacer dans ses attributions.
Madame Delga ne rate pas une occasion, lors de ses déplacements en région, pour affirmer avec autorité que son « bureau, c’est le terrain » (1). Une expression dont l’absurdité n’a d’égale que la bêtise des chargés de communication peuplant les annexes présidentielles de nos exécutifs nationaux et régionaux. Se targuer d’aller « sur le terrain », c’est avouer du même mouvement que l’on trace une ligne de partage entre le terrain et les centres de décision parisiens ou locaux (sièges de partis, palais nationaux, de régions, départements, que sais-je encore).
On croit connaître la bassesse des hommes. Puis l’esprit bute sur un fait que la raison ne peut absorber. Quelque chose cède. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime […]
Libération diagnostique un « soft power » en ruine. Le constat séduit. Il est incomplet. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
. Le bitume est gris, l’écharpe est tricolore. Entre deux villages de l’Ariège, la route serpente, prévisible. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
La scène se répète. À Montpellier, Paris ou Avignon, des cadres écologistes quittent les rangs. Ils rejoignent La France insoumise. Ce n’est plus une anecdote, c’est une hémorragie. Une […]
Da Empoli poursuit son inventaire. Après le chaos et le mage, voici les prédateurs. Il décrit la retraite du politique. Les dirigeants parlent. Les flux décident. Les nouveaux souverains tiennent les […]