Iñaki URIARTE : Baîller devant Dieu. Séguier. 2019. Pages 137 et 138 :
«La liberté, Sancho, est un des biens les plus précieux que le ciel ait accordés aux hommes. De tous les trésors enfouis sous la terre ou cachés sous les mers, aucun ne saurait l’égaler. C’est pour sa liberté, et aussi pour l’honneur, que l’on peut, que l’on doit risquer sa vie ; car l’esclavage est le pire des maux qui puissent accabler les hommes.»
Il en aura fallu du temps pour que Le Monde se fende enfin d’un édito dans son édition du jour dont les termes de sa conclusion étaient considérée jusqu’ici par lui comme les signes manifestes d’un délire politicien de droite et d’extrême-droite.
Quand j’ai coupé court par le Palais Neuf pour me rendre au jardin de l’Archevêché, je ne pensais pas que cette sculpture, placée là depuis quelque temps et souvent vue, s’imposerait à mon esprit, ce jour et à cette heure, au point d’arrêter ma course et d’en désirer garder le souvenir en la photographiant.
Pour la première fois, je voyais ce magnifique corps de femme, brun et nu, de face, sans personne autour pour en parasiter l’expression ; un corps ferme et souple duquel émanait une impression saisissante de force et de tendresse.
Ce que je ne savais pas au moment de la prise, c’est que figurerait aussi, dans le cadre, une silhouette de métal blanc aux contours indéfinis, semblable à un spectre rongé par des mites ; un de ces fantômes qui, en silence, rôdent autour de nous et savent se faire oublier.
Illustration : Palais des Archevêques Narbonnne. Cours du palais neuf
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