À la lecture de l’Indépendant de ce matin, j’avoue m’être dit, profondément irrité : « Mais de quoi – ou de qui – le titre de ce journal est-il le nom » ? Une réaction que l’on trouvera peut-être grandement exagérée en regard de la « petite affaire politique » locale concernée, ainsi que de son « traitement » journalistique.
Procédant à un petit « ménage » dans mes dossiers et fichiers – ce qui m’ennuie profondément –, je suis tombé sur cette conférence donnée à titre privée il y a bien une quinzaine d’années. La relisant, je me disais que son sujet – et les débats qui tournaient alors autour – était toujours d’actualité. Aujourd’hui, je ne présenterais pas les choses de la même manière et certains autres développements mériteraient sans doute d’être présentés. Quant au style, il me semble aussi un peu « trop raide ». Mais bon ! je laisse ce texte – qui reprend nombre d’analyses de Blandine Kriegel – en l’état et le pose sur la « toile ». Peut-être trouvera-t-il quelques lecteurs intéressés…
Ce week end ce sont les 33 èmes journées du patrimoine et je voudrais vous inviter à découvrir une œuvre qui est une splendeur : il s’agit de la Madeleine de Georges Daniel de Monfreid (1856-1929), présentée au Musée d’art et d’histoire de Narbonne.
C’est la foire d’empoigne et la chasse aux sortantes dans les deux plus grosses fédérations PS de la Région dite « Occitanie » par sa présidente et les journaux du groupe la Dépêche – dite, parce que son nom n’a pas encore été officiellement validé par un décret du gouvernement, après avis du Conseil d’État !
Le soleil tape sur le granit de la Madrague. Ce muret n’est pas une clôture, c’est un barrage. Il sépare l’eau du jardin, le bruit de la mer, le siècle des touristes du silence des […]
Le sapin est bleu, le givre est froid. Mais au sommet, dans les ailes d’un papillon, brille une étoile rouge. Elle est l’étincelle de la bienveillance. C’est elle qui réchauffe l’image et […]
Samedi. Ou peut-être jeudi. Je terminais mon tour de ville. À hauteur du café « Le Duplex », je pensais à Pierre. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
Hier midi, au début des Barques. Là où la ville se raconte qu’elle est un décor. Ils étaient trois. Un couple de cols verts et leur petit. Neuf et maladroit. […]
Ce matin, aux Halles. Chez Laurent Chamayou. À l’heure où l’on se retrouve. Des amis qui aiment l’Espagne. Qui aiment Jerez, le flamenco et ses bodegas. Séville, son élégance et sa féria. Sanlúcar […]