De retour d’Aurillac, la capitale du parapluie, avec une troisième défaite dans les bagages, les nouveaux dirigeants du RCNM ouvrent à présent les leurs. Ce serait la faute de R. Elsom ! Il aurait laissé le club en ruines … Sauf que, indépendamment d’autres raisons, ce sont bien les « sponsors narbonnais » qui, en retirant leurs « billes », ont acculé les « Australiens » a une augmentation de capital pour en prendre la majorité et s’assurer ainsi la direction du club.
Costume, tambour et battoir de chaman toungouse. Suncana/Flick
La politique est un territoire magique peuplé de chamanes aux pouvoirs mystérieux. Sous des aspects parfois inquiétants ils dirigent des tribus, élaborent et conduisent des rituels, guérissent par la parole et des actions psychiques directes les membres de leurs « sociétés ». Le chaman politique est aussi doté d’uneperception extra sensorielle du monde : télépathie, prescience, vision à de grandes distances, divination… en tant que psychopompe, il relie même le monde des morts, l’au-delà, à celui des vivants par une série de transformations personnelles. Les faits et les chiffres aussi n’ont plus de sens. Ils ne sont plus que des symboles transformables dans une perspective thérapeutique : maintenir la cohésion du groupe.
C’est en lisant le papier de Laurent Dubois – en lien en cliquant sur (ici) –, que j’ai appris le beau coup – économique et financier – réalisé par le groupe Baylet . Il vient de remporter en effet un marché à 4 millions d’euros, pour la publication du journal de la Région présidée par Carole Delga , et vice-présidée par madame Pinel – qui vient de succéder au ministre des collectivités locales J.M Baylet à la tête du PRG .
Eh bien, j’entre moi aussi dans l’arène, puisqu’on ne peut échapper à cette polémique virale autour et sur la petite phrase lancée par Nicolas Sarkozy, lors d’une réunion publique à Franconville : «Dès que l’on devient français, nos ancêtres sont gaulois ». Un déferlement de critiques que j’avoue ne pas comprendre, tant elles ne reposent sur rien de sérieux, sinon sur la seule certitude que l’ancien Président serait un histrion, inculte et grossier; qu’il flatterait les plus bas instincts – entendait racistes – d’un peuple en perte de repères symboliques.
On s’agite du bocal dans les « chaumières » partisanes narbonnaises. Pas de vapeur en surface, mais ça bouillonne sous le crâne des « chefferies » locales. On feint d’ignorer le calendrier de la présidentielle et des législatives – surtout !– qui suivront, mais on ne pense qu’à elles. À droite, celle qui se prétend apolitique, Mouly applique la recette de papa : « les adjoints ? Interdiction de candidater pour un mandat de député, auquel cas : viré ! » Mieux lui sert un socialiste à l’Assemblée, en effet, qu’un « LesRépublicains » dûment encarté. Celui de Leucate : Py, le maire, le sait ! Qui, déjà investi, sait aussi que sur Mouly il ne pourra pas compter. À gauche, c’est aussi simple, mais un peu plus compliqué. Madame Fabre, du parti de la Rose se représentera ; et ce malgré tout le mal qu’en pense certain – au singulier – de ses amis qui la voudrait voir débarquée –, pour ramer à sa place. Codorniou, « feintera la passe » : aucun intérêt pour lui à revendiquer cette circonscription pour le PRG – et lui… Je le vois mal en effet abandonner l’exécutif de la Région et du Grand Narbonne si, par hypothèse – que je viens d’exclure –, il gagnait ce siège de député. Match Py-Fabre donc, encore un coup ! Avec sur les ailes, le FN à l’extrême-droite (mais qui?) – il sera au second tour pour une triangulaire ! – et je ne sais qui à la gauche de la gauche – divisée, mais qui aura un – ou plusieurs candidats… Tout cela conditionné par le résultat de la présidentielle, évidemment ! Reste une inconnue : Macron. S’il se présente – il en prend le chemin, mais il lui faut 500 signatures d’élus (comme pour Mélenchon !) –, qui, même battu, donnera sa marque à des candidats députés. Ce qu’attend et espère – je m’avance un peu – le « certain des amis de M.H Fabre qui ne lui veut pas que du bien ». J’arrête là mes élucubrations : trop tôt pour y voir clair. À plus tard !
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