J’ignorais que la petite ville voisine de Coursan, qui, traversée par la RN 9 et le fleuve Aude était moins connue jusqu’ici pour son riche patrimoine historique et culturel que pour ses inoubliables embouteillages estivaux et ses mémorables inondations hivernales, possédait une Maison du Tourisme et de l’Information. Depuis hier, les voilà toute deux désormais entrées dans l’histoire culturelle nationale par la voie d’une dépêche signéeOdile Morain, dans Francetvinfo – Culturebox. Un texte plat comme une brème – dans lequel une grossière faute de grammaire donne du crédit à la dégradation généralisée de la prose journalistique –, qui nous informe que le photographe Philippe Kandel avait été censuré « suite à la plainte d’élus et de personnels administratifs de la mairie… ».
Dans l’avion qui le ramenait du Brésil, François Hollande a expliqué aux journalistes qui l’accompagnaient sa stratégie pour 2017. Elle se résume en deux points : 1) On n’est jamais élu sur un bilan, mais sur un projet pour l’avenir. 2) L’économie et l’emploi ne jouent qu’un rôle marginal.
C’était un temps, dans les années 1975-1982, où j’occupais un bureau dans un ancien hôtel particulier de la rue de Bellechasse, à Paris. Le Ministère de l’industrie y avait installé sa Direction des Industries Chimiques et Textiles au sein de laquelle celles du verre et de la chimie minérale, notamment, faisaient l’objet de toute mon attention professionnelle. Parmi les rituels qui organisaient alors mes déplacements dans ce quartier dit des «ministères», celui qui m’amenait jusqu’au kiosque à journaux situé entre le Ministère de la Défense et la sortie du métro Solférino, revêtait plus particulièrement, et au quotidien, un caractère de première nécessité.
En direct du « Macar », dans la salle rouge, au fond du bar — le lien ici —. De jeunes femmes discutent sans retenue, elles rient en se servant des verres de vin blanc. Belle jeunesse insouciante croquée dans mon carnet…
Ce qu’il y a de démocratiquement aberrant avec Facebook, en particulier, et les réseaux sociaux en général, c’est que tout le monde peut donner et faire la leçon à Obama ou au pape François. Ce dernier disserte dans son avion sur la violence en général, et celle de l’islam en particulier, que la médiasphère s’enflamme. Pour avoir dit: « Je n’aime pas parler de violence islamique », après avoir prononcé, lors du vol aller, le mot de « guerre » à propos du terrorisme, tout en se refusant l’expression « guerre de religions », tout juste n’est-il pas traité de « collabo » avec Daesch.
Le soleil tape sur le granit de la Madrague. Ce muret n’est pas une clôture, c’est un barrage. Il sépare l’eau du jardin, le bruit de la mer, le siècle des touristes du silence des […]
Le sapin est bleu, le givre est froid. Mais au sommet, dans les ailes d’un papillon, brille une étoile rouge. Elle est l’étincelle de la bienveillance. C’est elle qui réchauffe l’image et […]
Samedi. Ou peut-être jeudi. Je terminais mon tour de ville. À hauteur du café « Le Duplex », je pensais à Pierre. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
Hier midi, au début des Barques. Là où la ville se raconte qu’elle est un décor. Ils étaient trois. Un couple de cols verts et leur petit. Neuf et maladroit. […]
Ce matin, aux Halles. Chez Laurent Chamayou. À l’heure où l’on se retrouve. Des amis qui aiment l’Espagne. Qui aiment Jerez, le flamenco et ses bodegas. Séville, son élégance et sa féria. Sanlúcar […]