Dans ma petite ville, Narbonne, le RCNM tient une place très importante dans la « culture locale » et l’imaginaire de ses habitants. Moindre que dans le passé, certes, mais encore aujourd’hui bien réelle. Le temps est en effet fini où Narbonne n’était connue dans l’Hexagone, j’exagère à peine, que par les performances de son club de rugby et la notoriété de certains de ses grands joueurs internationaux: les Spanghero, Maso et Codorniou, notamment. Le passage au rugby professionnel a fini par briser les anciennes positions et hiérarchies rugbystiques, au profit d’ensembles urbains puissants, tant en forces économiques qu’en poids démographique. Surtout en Top 14! Et la gestion de ces équipes, même en Pro2, est donc passée d’un stade artisanal et « familial », autour d’un « office notarial » avec l’appui de pouvoirs municipaux pourvoyeurs d’emplois et de subsides aux origines disons indéterminés, comme c’était le cas dans les « grandes années » sportives du RCNM, à un stade d’entreprise beaucoup plus évoluée. Ce qui implique nécessairement une « gouvernance » plus distanciée qu’au temps où « tenir » le RCNM était un levier de première importance pour les pouvoirs économiques et politiques locaux.
Qui n’a jamais rêvé, un jour, tout « gosse » d’aller là-haut dans les nuages. De briser les liens qui toujours ici-bas nous enchaînent à une histoire, un drame, un handicap, une maladie, une « différence ». De pouvoir un jour, un seul, s’en échapper. Voler, voler enfin… voler sur un tapis comme nuage! Libre, libre comme l’air… Ivre de lumières, sans autres horizons qu’un ciel sans frontières. Briser toutes les cloisons mentales qui nous enferment et nous aliènent; vaincre sa peur, oublier sa différence, sourire, pleurer…
Le Foll ne s’intéresse plus à la cueillette des fraises. Son souci : la gauche ne répond plus à l’appel du muezzin élyséen. Hé oh la gauche! se lamente-t-il en compagnie de ministres hollandiens. Pas tous! Un bouquet de Cosse à Baylet, en compagnie de leurs conseillers.
Véritable révolution populaire et démocratique pour les uns, rassemblement de punks à chiens et de joueurs de djembé en mal de 8-6 pour les autres, l’événement fait parler de lui un peu partout, et prolifère chaque semaine un peu plus. Que l’on soit d’accord ou non avec les idées et méthodes de la foule, n’en reste pas moins cette grande question : la Nuit Debout en son état actuel peut-elle changer l’humble royaume de France, voire au passage, le monde ?
Je croyais Jean Louis Debré président du Conseil Constitutionnel, il n’en était que le concierge. Je le pensais gardien de notre Constitution, il faisait les poubelles de la Vème. Je le savais auteur de polars, il voudrait faire l’acteur. Son prédécesseur collectionnait des godasses, il expose des « dessous ».
Le soleil tape sur le granit de la Madrague. Ce muret n’est pas une clôture, c’est un barrage. Il sépare l’eau du jardin, le bruit de la mer, le siècle des touristes du silence des […]
Le sapin est bleu, le givre est froid. Mais au sommet, dans les ailes d’un papillon, brille une étoile rouge. Elle est l’étincelle de la bienveillance. C’est elle qui réchauffe l’image et […]
Samedi. Ou peut-être jeudi. Je terminais mon tour de ville. À hauteur du café « Le Duplex », je pensais à Pierre. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
Hier midi, au début des Barques. Là où la ville se raconte qu’elle est un décor. Ils étaient trois. Un couple de cols verts et leur petit. Neuf et maladroit. […]
Ce matin, aux Halles. Chez Laurent Chamayou. À l’heure où l’on se retrouve. Des amis qui aiment l’Espagne. Qui aiment Jerez, le flamenco et ses bodegas. Séville, son élégance et sa féria. Sanlúcar […]