Des commentaires ineptes, j’en lis tous les jours – j’exagère: pour tous les jours – dans la presse numérique et les réseaux sociaux; des rumeurs et de fausses « infos » chargées de haine, des amis ou des relations exerçant un mandat politique, régulièrement en sont les victimes – par voie postale ou par le « bouche-à-oreille »…; des mises en accusation – raciste! ou fasciste! – pour clore une discussion, l’univers médiatique – surtout en fin de soirée – en est constellé; des complots de toutes sortes – la « finance cosmopolite » est le plus coté sur ce marché-là (suivez mon regard!) -, il en fleurit chaque semaine dans les champs pollués de la « médiasphère »…
J’ai aimé, dans cet entretien donné à Annick Cojean (Édition abonné, la Matinale du Monde), cette « voix » si singulière. Légère et profonde, si sensible et si forte. Lue et relue dimanche; et encore ce matin…
Dans l’Indépendant, de ce Dimanche, un article, sans fond ni « recul critique », sur les relations entre R.Elsom, le patron du RCNM, et D.Mouly, le patron de la Ville de Narbonne. Du même « tonneau » que ceux antérieurement consacrés à la farce orientale scénarisée par monsieur Ysern, père. Article qui ne fait état que des propos censés avoir été tenus par notre premier magistrat, si j’en crois le rédacteur de ce « papier », ou d’un intermédiaire « assermenté », lors de leur dernière rencontre.
Le dire tout net: « Non! tout n’est pas permis en politique ». Notamment attenter à la dignité de personnes. J’ai fait part de ce souci, dans un récent billet, à propos d’un « placard » de « Nouveau Narbonne », et me vois, hélas, contraint de le réitérer aujourd’hui, à la suite d’un communiqué de « J’aime Narbonne » concernant le règlement judiciaire, et privé, entre deux jeunes personnalités politiques de droite, longtemps très amis.
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