« C’est donc bien une mesure symbolique et contre ce symbole que s’insurgent les bons esprits. Sauf que 94% des français sont pour! Bref, au mieux symbolique, au pire inutile… De la tactique politique, assurément! » Je concluais ainsi un de mes rares billets consacrés à cette déchéance de nationalité voulue par François Hollande et son gouvernement. Hier, le même abdiquait. Fini les débats houleux au sein de son propre camp et de sa majorité. La droite sénatoriale refusant de voter un texte identique à celui approuvé par l’Assemblée, la tenue d’un éventuel Congrès afin de réviser la Constitution ne pouvait plus être envisagée. La responsabilité de cet échec est évidemment imputé par le chef de l’État à la Droite, ce que personne, même dans les médias plutôt favorables à la Gauche, n’invoque tant « la défausse » est évidente. Cela dit, une grande majorité des Français l’approuvant, c’est à toute la classe politique que va être fait désormais le procès en crédibilité. À un an de l’élection présidentielle, pouvait-il en être autrement? Hélas, non! Postures et jeux de dupes, n’ont échappés à personne, en effet. Décidément, il règne une « drôle de guerre » politique et idéologique dans cette France de 2016. De tout le spectre politique institutionnalisé, rien de ce qui en émane n’imprime – si je puis dire – dans l’opinion. Et tout semble en attente d’un évènement qui ferait éclater cette « énorme bulle sociale » emplie de frustrations et de mécontentement de toute nature. Ce matin, je n’y puis rien, rôde dans mon esprit cette funeste pensée: « qu’adviendrait-il, si, dans quelques mois, se produisait sur notre sol un nouveau Bataclan? »
Après plus de 160 ans sur le canal du Midi, la Marie-Thérèse, qui a eu plusieurs vies: barque de marchandises, boite de nuit ou encore restaurant, a quitté Narbonne. Elle avait fini ses vies au fond de l’eau, dans le port de Sète, avant d’être renflouée en 1998, puis restaurée pendant 5 ans au chantier-école de Mandirac.
Voilà plus de quatre ans que madame Fabre, député, et monsieur Courteau, sénateur, militent aux côtés du collectif de la Vieille Nouvelle (Lydie Passemar, Elisabeth Rouch et Laurent Bady) pour la création d’une bande de roulage de 4,5 km sur le sable qui relierait la zone portuaire de Port la Nouvelle à l’étang de l’Ayrolle. En vain! Cette bande ne se fera pas…
Dimanche de Pâques aux Halles, les joueurs du RCNM , plein centre, cassaient des oeufs. Ils faisaient « pâquette ». Des amateurs et des supporters goûtaient; et buvaient. L’ambiance était à la fête. Celle d’une foi collective en une nouvelle vie, dans la paix d’un club ressuscité.
Le rugby, à ce niveau, est le plus beau des sports collectifs. Ce France–Irlande n’est pas une simple victoire. C’est une démonstration. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime […]
On croit connaître la bassesse des hommes. Puis l’esprit bute sur un fait que la raison ne peut absorber. Quelque chose cède. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime […]
Libération diagnostique un « soft power » en ruine. Le constat séduit. Il est incomplet. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
. Le bitume est gris, l’écharpe est tricolore. Entre deux villages de l’Ariège, la route serpente, prévisible. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
La scène se répète. À Montpellier, Paris ou Avignon, des cadres écologistes quittent les rangs. Ils rejoignent La France insoumise. Ce n’est plus une anecdote, c’est une hémorragie. Une […]