Soleil couchant sur les toits de Narbonne.
Dans ma petite ville qui se veut grande, et qui le fut, la polémique enfle autour d’une « mêlée ouverte », qui aurait du se jouer fermée.
Maxime Tandonnet nous invite à relire un chef d’oeuvre prophétique aujourd’hui plus ou moins oublié: « L’ère du vide », écrit en 1983 par Gilles Lipovetski (Gallimard). Il en cite trois passages particulièrement significatifs:
Après Montplaisir, dorénavant cerné de douves, faut-il en creuser aussi sur le plateau du Quatourze ? Les gens du voyage possédant un sens inné du déplacement et de l’esquive, on se demande si ce n’est pas des remparts tout autour de Narbonne qu’il faudrait promptement ériger.
La dernière fois que je l’ai vu, c’était à Narbonne en mai 2001. À l’occasion de l’Eurocongrès des espaces catalans et occitans, dont j’avais assuré l’organisation technique et politique. Jordi Pujol y fut, comme d’habitude, impérial.