Un ciel trop bleu, des terrasses vides, des boutiques fermées, des passants mollassons : les lundis matin sont toujours paresseux. Sur la promenade, un vieil aveugle s’étire et bâille. Les murs sont muets. On approche de midi. Il fait chaud, comme en plein été. Quelques touristes espagnols se baladent, insouciants. Ils parlent haut : des riens. Leur langue gambade. Et rien ne passe sinon le temps. Un temps noir comme un soir de fête pour la paix en plein désert. Le ciel était trop bleu et la lumière trop forte sur ces jeunes innocents. Trops purs, trops nobles pour comprendre et entendre le Mal.
Da Empoli poursuit son inventaire. Après le chaos et le mage, voici les prédateurs. Il décrit la retraite du politique. Les dirigeants parlent. Les flux décident. Les nouveaux souverains tiennent les […]
Au procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty, un avocat a parlé. Il n’a pas défendu. Il a sali. Dans le prétoire, lieu de droit et de mesure, l’infâme a trouvé une voix. Des mots pour […]
Les rayons craquent. Ce n’est plus de la littérature, c’est une offensive. En France, la librairie est devenue un champ de tir. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
Davos n’a pas fait « reculer » Donald Trump. Il a simplement rappelé que l’Europe parle quand l’Amérique décide. L’Union européenne reste structurellement dépendante. Militairement d’abord. Sans les […]
L’Europe s’efface derrière ses dossiers. Un document vient de paraître, préparé en vue d’un sommet informel de l’UE en février. Berlin et Rome y parlent d’une seule […]