L’Union européenne n’est pas lente. Elle hésite. Roberta Metsola, présidente du Parlement, réclame le classement des Gardiens de la révolution parmi les terroristes. Elle est seule. Aucun chef d’État ne porte sa voix. Ce n’est pas de l’audace. C’est un aveu de solitude.
L’article est dans L’Indépendant. La décision de Sophie Courrière-Calmon ne m’étonne pas. Nous nous sommes croisés en ville. À ses mots, à ses silences, on devinait sa route. Pas une rupture. Un glissement.
Borges rappelle une chose que notre époque pressée feint d’avoir oubliée : lire un livre ancien, ce n’est pas consulter un objet daté, c’est traverser le temps. C’est mesurer, phrase après phrase, la distance qui nous sépare de celui qui a écrit et découvrir, parfois avec stupeur, qu’elle n’est pas si grande.
Je lis ce soir que l’Union européenne préparerait des sanctions « nouvelles et plus sévères » contre l’Iran, et envisagerait enfin de classer le Corps des Gardiens de la révolution islamique comme organisation terroriste.
𝐋𝐚 𝐫𝐞𝐝𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧. Marc Sztulman claque la porte de la liste conduite par François Briançon. Motif : la fusion avec La France insoumise de François Piquemal. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime […]