À lire les réactions de certains observateurs de la vie politique régionale, l’utilisation, par Robert Ménard, dans la dernière édition de son journal municipal, de l’image de Jean Jaurès, serait un pur scandale politique, une hérésie, etc…
Sur M6, hier: « Béziers, une ville sous haute surveillance ». Il y a tout juste deux ans (mars 2014), Béziers devenait, avec l’élection de Robert Ménard à la tête de la mairie, grâce au soutien du Front National, la plus grande municipalité de France gérée par l’extrême droite. Depuis, Robert Ménard ne cesse d’alimenter, par ses provocations répétées, la polémique. Au point d’être devenu le maire le plus controversé de France. L’enquête rend bien (c’est beaucoup dire) compte des thèmes et des coups de force idéologiques clivants de l’ancien secrétaire général de « Reporters Sans Frontière ».
Remarquable dossier signé Manuel Cudel dans le dernier numéro de l’Express. L’ancien rédacteur en chef de l’agence narbonnaise du Midi Libre y déploie un sens aigüe de l’enquête sans tomber dans le travers habituel, s’agissant de Robert Ménard, de l’invective idéologique ou morale. Dans son style habituel, tout en souplesse et profondeur, rien n’est cependant laissé dans l’ombre des relations, emportements, postures et provocations politiques de son personnage. Son premier cercle de conseillers, leurs rôles et leurs origines politiques, de l’extrême droite à la gauche bitteroise, sont notamment bien mis en lumière. Comme le rôle de son épouse avec laquelle il entretient des rapports fusionnels: « Plus qu’une épouse, Emmanuelle Duverger est perçue aujourd’hui comme la femme qui murmure à l’oreille du maire.
Troublant communiqué de Nouveau Narbonne concernant « l’hommage de la Ville de Narbonne aux harkis ». Rien, pas un mot, dans ce court texte, sur l’incompréhensible présence de Monsieur Ménard, le maire de Béziers, à cette cérémonie, et des explications bien peu crédibles sur les absences de Didier Mouly, le maire de Narbonne, et de Bertrand Malquier, son premier adjoint. Didier Mouly était donc invité, selon NN, à Montpellier à l’occasion de la venue de Madame Christiane Taubira et Bertrand Malquier, lui, était retenu par ses obligations professionnelles.
Partie 2 : Ménard fait le buzz, encore et encore…ou l’art des médias nationaux de s’en faire les complices! Rafales au Quatar…un business qui donne des vertiges idéologiques à certains militants de gauche.
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