La primaire de la droite et du centre aura lieu les 20 et 27 novembre 2016. – RGA/REA
Quelques remarques sur les primaires, en général. Et d’abord cette question: à quoi servent les primaires? À tuer ce qui reste des partis et à faire vendre du « papier ». Je m’explique. Très vite! Avant qu’elles ne soient inventées, les partis avaient au moins trois fonctions: représenter et exprimer les intérêts économiques et/ ou symboliques de groupes sociaux bien identifiés, former et sélectionner leurs cadres et élites politiques, produire idées et programmes en vue de la conquête et de l’exercice du pouvoir.
Dans la revue de presse de ce matin , sur France Culture, j’entends que François Hollande aurait habilement piégé Nicolas Sarkozy, en particulier, et la droite en général, en reprenant son credo sécuritaire et certaines de ses propositions. Tiens donc! Comme si les évènements dramatiques que nous vivons étaient un terrain propice à ce genre de manoeuvres politiciennes. Un point de vue insultant pour le gardien de l’ordre public et de la sûreté des français qui, devant des périls comme ceux qui nous menacent, ne peut que remiser ses options idéologiques et politiques pour n’agir que dans le seul intérêt national.
C’est une affiche à nulle autre pareille qu’on colle sur les panneaux d’expression libre de Narbonne. Aucune référence partisane, pas de nom de candidats; rien qui puisse identifier son ou ses promoteurs. Des questions seulement : « Quel est le 3e département le plus touché par le chômage ? », « Qui gère seul le conseil général depuis un siècle ? », « Un siècle de gestion socialiste sans alternance. Pour quels résultats ? »…
Mais une signature cependant: Le « Groupe des élus responsables 2015 ». Et un souhait : « … lutter contre l’hégémonie socialiste dans l’Aude ».
Ce texte de Laurent Bouvet, Professeur de sciences politiques à l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, je ne l’avais pas lu avant de publier ce matin mon billet rédigé hier soir, sur le même sujet. évidemment , ni le ton, ni l’argumentaire ni la forme ne peuvent se confondre, mais ils partent néanmoins des mêmes prémisses pour aboutir à la même conclusion. Je le livre ici dans son intégralité:
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