La phrase la plus stupide de la semaine est sortie de la bouche de notre « Moi Président François » lors d’un déplacement à Auch. Catégorique, comme un prof à l’ancienne, il a osé déclarer que « La politique du territoire, la politique de la ville, elle concerne tout l’espace français ». Passons vite sur la grammaire, elle est celle des guignols de l’info, mais la géographie !… Car à le suivre, en effet, la ville recouvrant tout notre territoire, sa politique s’appliquerait aussi en Terre Adélie !… Et pourquoi donc n’irait-il pas y signer, comme dans la capitale du foie gras , un emploi franc ? Décidément, après la Macédonie et le salut au peuple chinois offert à ses hôtes japonais, il serait peut être temps de lui offrir un GPS. Napoléon disait que la politique d’un Etat était dans sa géographie, la géographie d’Hollande, elle, est dans sa politique. On s’y perd !…
Il y a longtemps, un siècle à l’ horloge médiatique, «les choses» étaient simples. Très simples ! À la Droite, le «sale boulot» : remplir les caisses de l’Etat; à la Gauche, le «bon job» : celui de les vider. Un paradigme obsolète depuis trente ans cependant, l’une et l’autre au pouvoir finançant les dépenses publiques et sociales en empruntant.
PatrickNappez, le « patron » de la rédaction narbonnaise du Midi Libre, a raison de s’indigner de la mise en circulation sur Internet de rumeurs de « fraude fiscale » concernant le couple formé par F. Hollande et S. Royal.Mais il a tort de s’en prendre aux blogueurs et internautes en général, et à ceux de Narbonne en particulier, au motif qu’ils ne diffuseraient que des « boules puantes » : faux débats entre amis, réflexions pseudo philosophiques, propagande stalino-castriste, injures… Il est vrai que circulent sur le Net des informations et des « textes » nuls, scandaleux partisans et injurieux. Est-ce propre à la blogospère? Non ! évidemment. Ces détestables «copies» pullulent aussi dans l’univers de la presse écrite, notamment.
Tout cela est un faux procès. Et notre procureur a du mal à cacher sa rancune envers une réalité qui lui échappe.
L’époque est bien finie en effet où les journalistes pouvaient se présenter comme les seuls dépositaires du Bien et leurs journaux comme les dernières institutions de Salut. Leur pouvoir d’intimidation par « leur pouvoir de distinguer » (R.Debray) s’évapore. Et qui peut encore penser qu’un «billettiste», aussi talentueux soit-il, puisse, « du haut » et à l’abri de son monopole éditorial, régenter le bien et le mal dans sa cité? Personne. Désormais, l’information court aussi sur la «toile», et ailleurs. Et c’est tant mieux… Pour ma part, je me réjouis plutôt de cette extension du domaine de la liberté. Elle n’est pas sans risques, mais c’est la seule défense que nous ayons face à l’intolérance. D’où qu’elle vienne.
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