Je finis de boire un café sous mon mûrier dans un silence animé par les seuls pépiements des moineaux. Les premières cigales suivent qui rompent la douceur de cet agréable moment matinal. Depuis quelques semaines nous nous levons ensemble avec le soleil
De temps en temps, je fais une petite virée dans les pages de Libé et Télérama – « les Inrocks » est au dessus de mes forces. Une façon de rester au contact de la nullité morale et politique dont peuvent être capables certains de leurs journalistes.
En 2017, La République en marche a pris le pouvoir avec le seul appui du MoDem. Dans la foulée de la nomination d’Édouard Philippe à Matignon et des élections législatives, le centre et la droite modérée se sont petit à petit rapprochés de ce noyau dur. Puis, aux européennes, LREM a proposé une offre élargie à ses partenaires : Agir, qui rassemble la droite Macron-compatible, le Mouvement radical et des écologistes en rupture de ban avec Europe Écologie-Les Verts. Depuis la déroute des Républicains, de nouveaux élus s’agrègent, en grande majorité issus de la droite.
La question qui, aujourd’hui, est posée dans le débat public, n’est pas celle, démagogique, de la suppression* de l’ENA, mais celle du mode de recrutement de l’élite administrative et de sa formation ; de son organisation en « corps » ensuite et, de manière plus générale, du déroulement des carrières de ceux qui en sortent…
Le 26 avril, j’écrivais ceci sur ma page Facebook :
En démocratie, que l’opposition politique s’oppose au pouvoir en place, c’est normal et nécessaire. À condition aussi que ses critiques soient l’esquisse où l’expression d’un projet alternatif. Ce matin, à lire ses arguments, après la conférence de presse du Président, son niveau d’argumentation, sa mauvaise foi et l’éparpillement idéologique et politique de ses représentants institutionnels ou pas, on se dit que l’avenir politique de ce pays est bien compromis. Finalement, le seul à tirer quelques bénéfices de cette situation est le Président lui-même ; ce qui ne l’a rend pas pour autant (cette situation) favorable à une sortie de crise positive. L’impression demeure en effet que ces oppositions préfèrent que la France « se plante » pourvu que Macron se plante avec !
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