Le 26 avril, j’écrivais ceci sur ma page Facebook :
En démocratie, que l’opposition politique s’oppose au pouvoir en place, c’est normal et nécessaire. À condition aussi que ses critiques soient l’esquisse où l’expression d’un projet alternatif. Ce matin, à lire ses arguments, après la conférence de presse du Président, son niveau d’argumentation, sa mauvaise foi et l’éparpillement idéologique et politique de ses représentants institutionnels ou pas, on se dit que l’avenir politique de ce pays est bien compromis. Finalement, le seul à tirer quelques bénéfices de cette situation est le Président lui-même ; ce qui ne l’a rend pas pour autant (cette situation) favorable à une sortie de crise positive. L’impression demeure en effet que ces oppositions préfèrent que la France « se plante » pourvu que Macron se plante avec !
Encore aujourd’hui, sur le « fil d’actualité » des réseaux sociaux, l’indignation et la compassion sont à leur comble pour une dame de 73 ans bousculée et blessée lors d’une manifestation interdite, la semaine dernière à Nice…
L’hiver est fini ! Mais l’atmosphère politique et sociale est toujours aussi lourde. La haine s’exprime sans retenue. Et pas seulement dans la rue. Dans les médias, les journaux, les « tribunes » ; les mot et les « poses » aussi. Le mince vernis de civilité qui couvre notre « bien commun » craque de toute part sous la poussée de passions politiques délirantes.
J’ai toujours vu Hulot au bord des larmes. Comme ses admirateurs l’étaient aussi devant la « télé » à regarder ses belles images. Belles et tristes à la fois ! Édifiantes, il est vrai. Notre planète va mal, et elle souffre tellement, qu’à sa surface, la vie : la nôtre, menace la sienne. Oui, Nicolas ! l’espèce humaine est dévoreuse d’espaces, omnivore et proliférante. Il était bien – il est toujours – que cela soit dit.
Remarques en vrac, et à l’emporte pièce, sur l’affaire Benalla, à l’attention des « indignés » de circonstance :
Le cabinet d’un Président de la République – et d’un ministre – , est composé de hauts fonctionnaires (qui, pour le plus grand nombre d’entre eux et indépendamment de leurs options politiques et/ou de leur loyauté envers celui qu’ils servent, ont au plus haut degré le sens de l’intérêt de l’État) et de « militants » (sans formation administrative, mais fidèles et dévoués à celui qui incarne temporairement leur vision idéologique), dans des proportions ou les seconds sont très minoritaires. À l’inverse, ils pullulent dans les cabinets des exécutifs des collectivités locales…
Une chute. Lourde.Les secours dans la chambre.Elle cherche son regard.Le transport aux urgences. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]