En acceptant d’être son premier ministre, Manuel Valls , ne peut plus, comme Sarkozy le faisait avec Jacques Chirac, peaufiner sa stature de candidat à la prochaine présidentielle en critiquant le fond et la forme de la politique menée par Hollande. C’est aussi la sienne, en effet !
En 1965, presque personne n’a voulu se présenter à l’élection présidentielle. Ni Mendés France, ni Pinay. C’était il est vrai la première.
Aujourd’hui, c’est plutôt la bousculade. A gauche, DSK hésite, Royal dit ne pas être candidate en l’état , Fabius encore moins , Valls piaffe d’impatience, Collomb pointe son nez, Martine avance masquée et Hollande s’est déclaré. Quant à Mélenchon, Joly et d’autres encore, ils font tout, ou semblant, pour en être.
La scène se passe à Bondy. Jean-Luc Mélenchon parle des socialistes. Il ne les combat plus, il les évalue. « Ils ne vont pas nous coûter trop cher à acheter », dit-il. […]
𝐋𝐚 𝐫𝐞𝐝𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧. Marc Sztulman claque la porte de la liste conduite par François Briançon. Motif : la fusion avec La France insoumise de François Piquemal. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime […]