Disons le tout de suite : je considère que le projet de loi El Khomri, même dans sa version remaniée après des négociations menées par le Premier ministre avec la CFDT et l’UNSA , notamment, va dans le « bon sens ». Disons aussi que, face au blocage de la gauche de la gauche et des frondeurs du PS – archi minoritaire au groupe socialiste de l’Assemblée, mais décidés à tout faire pour dissuader François Hollande de se représenter en 2017 – et au vote contre annoncé de la droite et du centre déjà engagés dans le combat des présidentielles, Hollande et Valls n’avaient pas d’autre choix que de recourir au 49.3.
Myriam El Khomri en visite à Solvay, en février 2016. – KAMIL ZIHNIOGLU/SIPA
Quand même ! dans quel étrange pays vivons-nous. Des syndicats qui appellent à manifester contre un projet de loi El Khomri qui ne les concerne pas : la fédération CGT des services publics (fonctionnaires territoriaux), Sud-PTT, une intersyndicale des praticiens hospitaliers, le Snes-FSU et CGT Éduc’action ; et d’autres d’entreprises du secteur public qui, comme par hasard, les rejoignent aussi dans la grève, ce même jour, mais sur des objectifs propres.
Peu de surprise – je ne donnerai pas de chiffres, tout le monde les connaît. le FN est le premier parti de France, en suffrages exprimés, le « LR » n’est pas en situation de présenter une alternance crédible, et le PS est à la merci des écologistes, voire de l’extrême-gauche. Dans cette situation, et dans le jeu à trois des régionales, le PS et ses alliés peuvent limiter la casse, malgré les pertes déjà assurées de PACA et NPDCP.
Il n’est pas besoin de faire état des prévisions enregistrées par les instituts de sondages, pour le premier tour des régionales, pour ne pas s’inquiéter des tactiques et des postures électorales de campagne qui placent désormais les partis républicains dans l’impossibilité d’effectuer, au second tour les choix raisonnables qui devraient permettre de barrer la route au Front national dans les régions où il menace de s’imposer. Comment, en effet, ne pas voir que ce qui les sépare est infiniment moins important que ce qui les rapproche face au danger que représente la montée en puissance du Front national.
Ça rue dans les coulisses de la fédération audoise du PS. Et c’est Jean Claude Perez, écarté par elle de la liste de ses candidats aux régionales, qui le fait savoir, et en quels termes, sur les réseaux sociaux. La cause : la présence d’un PRG des P.O, son premier secrétaire départemental, parachuté par Baylet et Cambadélis au dessus de la Cité de Carcassonne. Jusqu’ici, tout se passait dans la plus grande discrétion, mais « pan, pan… », Pérez, dont on sait qu’il n’a jamais été un fan de cet accord électoral avec le PRG, a décidé de sortir son escopette pour publiquement flinguer Escouplé. Et au passage d’envoyer une rafale à ceux de sa « fédé » qui pensaient l’avoir « tué »… Coup double!
Ce matin, café devant la fenêtre.Ciel nuageux. Le lilas de Perse occupe tout le cadre.Les fleurs mauves filtrent le jour. Son parfum traverse la place.Miel froid. Amande. Je reste là.À deux. L’air se […]
À l’aubergeSa place Une tableDeux couples :Cuba Antilles Irlande… Voixtrop fortes Un air douxUn sourire. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
Trop de bleu Trop de soleil Un jour d’été Du mondesur la place À l’ombre duSoleil Noir Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]