Après le changement de pied idéologique et politique dans la conduite de sa politique économique, par son orientation vers la reconstitution des marges des entreprises et l’amélioration de leur productivité ( politique de l’offre longtemps honnie par le PS et la gauche en général ), les évènements tragiques de ces derniers jours entraînent le couple exécutif et son gouvernement à bouleverser son corpus de « valeurs » sociétales par l’affirmation de principes longtemps combattus, parce que « réactionnaires », comme ceux de sécurité, d’autorité, de respect, etc… Une ligne politique que défendait Manuel Valls lors des primaires socialistes, et une ligne qui n’avait rassemblé que 5% des militants socialistes et de gauche.
Le Premier ministre Manuel Valls a estimé ce mardi, lors de ses voeux à la presse, qu’il existait en France « un apartheid territorial, social, ethnique ». Apartheid! Eh bien, voilà le mot lâché, qui illustre mon billet de ce matin: le sens des mots n’a plus aucun sens, sauf celui d’attirer, par l’amalgame, l’anachronisme, etc…, la lumière des médias. Mais avec quels dégâts! Ainsi la France comparée à l’ancienne Afrique du Sud « blanche » et à son État fondé sur la ségrégation raciale, territoriale et sociale. Les terroristes islamistes ne pouvaient pas rêver mieux: un premier ministre qui parle leur langue et nourrit leur propagande et leur mythologie. Comme s’ils « possédaient » le cerveau de nos élites et dirigeants. La « guerre » des mots est très mal engagée. Serait-elle déjà perdue?
Le culte de la personnalité et les phénomènes d’idolâtrie autour d’un personnage n’ont plus aucun sens dans la France du XXIème siècle; et comme Maxime Tandonnet, je crois que M. Manuel Valls a pris la mesure de la « dévalorisation » de la fonction présidentielle. À sa manière d’ailleurs, il y contribue aussi en occupant sans complexe l’espace politique que François Hollande répugne à franchement assumer.
Séquence politique tragico-comique à Montpellier en ce début de semaine. Manuel Valls y était lundi où il a « signé et paraphé » la fusion du Languedoc-Roussillon avec Midi-Pyrénées, décidée par le législateur. Tous les élus régionaux, à commencer par Damien Alary leur président, vaincus, y sont cependant toujours opposés. Le mot fusion, dans leur bouche, n’est jamais prononcé, et tous stupidement d’ergoter sur une fumeuse « association », qui n’a aucun sens en la circonstance, tout en exhibant une « monstruosité » institutionnelle, un cinquième niveau de gouvernance, tout droit sorti du cerveau intéressé d’Alary, dont le seul souci semble bien être de conserver pouvoirs, ne serait-ce que symboliques, et privilèges, eux bien réels. Pathétique! et dérisoire…
Martine Aubry, dans une tribune au « Monde » appelle à s’opposer au projet de loi « Macron »; et se place en leader de l’opposition au sein du PS. Manuel Valls a donc deux solutions: abandonner, ou déshabiller la loi Macron pour satisfaire aux exigences de l’aile gauche de son parti ; ou accepter le rapport de force, en utilisant le 49-3. Nous sommes à la veille d’une grave crise politique!
Vêtements de maçon. Chaussures de sécurité.Il attend. Une cigarette. Quelques pas.Sur le banc, un sac en plastique jaune. Son casse-croûte. Hier, c’était une glacière. Partager : Imprimer(ouvre dans […]
Je ne sais pasce que mon regard, ce soir,va choisir. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Tweet […]
Quand elle ne sera plus làQuand je serai partiLà-bas où il peut aussi faire jourUn oiseau doit chanter la nuitComme iciEt quand le vent passeLa montagne s’efface𝐿𝘦𝑠 𝑝𝘰𝑖𝘯𝑡𝘦𝑠 𝑏𝘭𝑎𝘯𝑐𝘩𝑒𝘴 𝘥𝑒 𝑙𝘢 […]
Goldberg, l’aria.Lang Lang au clavier. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Tweet Partager sur […]
Assis sur le même banc.À la même place.Le premier à gauche. Pas un bruit. Le silence de son visagedans la nuit où elle s’est tue. Au seuil du chœur,l’or d’un vitrail. Puis des verts,des bleus,des […]