Dimanche, il faisait chaud sous le chapiteau du traditionnel Salon du Livre. Sous l’égide du Grand Narbonne, il accueillait, comme lors des éditions précédentes, un public attentif à l’actualité littéraire. Tous les genres étaient représentés par de talentueux auteurs. Et comme l’an dernier, ce fut un beau succès. Ce même jour, le Comité des Oeuvres Sociales de la Mairie de Narbonne, lui, avait organisé, au Parc des Sports et de l’Amitié, en plein air, « son vide grenier ».
J’ai adressé un petit (et léger) questionnaire – dans le style du questionnaire de Proust ! – aux candidats à l’élection législative des 11 et 18 juin sur la deuxième circonscription du département de l’Aude investis par leur parti ou mouvement. Leur profession de foi politique étant disponible en abondance et ailleurs, il m’a semblé utile – et amusant ! – de les soumettre à ce petit « jeu intellectuel ». Leur réponse – s’ils répondent ! – sera mise en ligne, dans l’ordre de leur réception. Pour celles ou ceux qui n’auraient pas reçu ce « questionnaire », il est bien entendu très facile de me le faire savoir – et de me le demander !…
La victoire d’Emmanuel Macron est aussi, me semble-t-il, la validation du concept de « triangulation » ! En science politique, comme chacun ne le sait pas forcément, la triangulation désigne le fait pour une personnalité politique de présenter son idéologie comme étant « au-dessus et entre » la droite et la gauche de l’échiquier politique.
Mes lecteurs le savent, tous les jours, ou presque, je parcours ma ville dans tous les sens. En général d’Est en Ouest, cependant, selon l’humeur et le vent dominant, pour remonter ensuite jusqu’à mon domicile en traçant de longues diagonales ou une suite de courtes figures géométriques aux lignes incertaines.
Au lendemain de ce deuxième tour, la région Occitanie-Pyrénées-Méditerranée a certes voté majoritairement en faveur de Macron (63% Macron ; 37% Le Pen), mais elle apparaît géographiquement et politiquement coupée en deux – ce qui n’est pas nouveau ! Si l’ancienne Midi-Pyrénées, en effet, « contient » le vote en faveur de Marine Le Pen en deçà de la barre des 40% – à l’exception du Tarn et Garonne, cependant –, le vote populiste de la présidente du FN ne cesse de progresser en pourcentage – et en nombre de voix – dans l’ex-Languedoc-Roussillon où il dépasse les 40% – à l’exception de la Lozère…
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