Excellent dossier dans la page « Région » du Midi Libre de ce dimanche, sur les salles de spectacles, multimodales ou pas, et autres centres de congrès de la région, déjà réalisés ou voie de l’être, comme ceux de Carcassonne, Perpignan et Narbonne, notamment. Un dossier signé Manuel Cudel, l’ancien responsable de l’agence narbonnaise du même quotidien.
Il est monté dans la voiture du train qui, samedi dernier, me menait à Montpellier, puis s’est assis dans le fauteuil qui me faisait face, sans le moindre petit mot, ni sourire, de courtoisie.
A quelques dizaines de mètres des archives municipales, dont on a appris qu’elles se trouvaient dans un état peu reluisant (la faute n’en revient bien sûr pas à leur directrice, dont tout le monde loue le professionnalisme, mais bel et bien à une succession de maires ainsi qu’à l’actuel adjoint concerné, tous aussi visionnaires en matière de culture qu’une armée d’enclumes)¹. A quelques dizaines de mètres donc, la Médiathèque du Grand Narbonne s’est vu attribuer le fonds patrimonial autrefois échu aux archives municipales.
Dans le dernier Canard Enchaîné, on y découvre la liste des parlementaires socialistes qui n’ont pas payé les cotisations dues au groupe PS de l’Assemblée. Parmi eux, en quatrième position, le régional de la bande des débiteurs, Kléber Mesquida, député de l’Hérault et président du Conseil Départemental de ce même département. Furieux de voir son nom et sa dette étalée sur la place publique, il vient d’adresser sa démission au président de son groupe. Sans régler sa facture, évidemment ! Un micro-évènement domestique, mais qui en dit long cependant sur le rapport très particulier qu’entretiennent certains élus de gauche avec « l’Argent ». D’un côté il est vilipendé, quand il s’agit de celui des « patrons », d’un autre il est chéri quand il s’agit du leur. Jusqu’à pinailler, dans le cas qui nous occupe, quelques centaines d’euros mensuels de cotisations à son parti. Une somme qui pourtant n’est qu’un juste retour dans les caisses du PS, afin d’assurer la maintenance d’une « marque » grâce à laquelle ce monsieur est devenu Député-Président du Conseil Départemental ; et le restera peut-être. Un statut qui lui permet de jouir de moyens, et d’un patrimoine symbolique et financier largement au-dessus de ceux qu’aurait pu lui permettre, par exemple, une carrière, même honorable, à la Direction Départementale de l’Agriculture de l’Hérault. Bref, tout cela me semble bien peu conforme aux valeurs de loyauté et de solidarité que ne manquera pas d’avancer, sans doute et sans trembler, notre Député à son créancier.
Quand,moyen de taille et plutôt élancé, il apparaît sur mon écran de télé ; torse chemisé offert à ses fans et brastendus vers les nuages ; le visage contracté, mais lisse, avec dans les yeux ce regard allumé du désir de briller, d’éblouir, j’éprouve, à l’écouter, un étrange malaise. Malgré toute mon attention, ses mots, ses gestes glissent sur ma conscience du moment. Peu s’y fixent ! Car elle ne se nourrit pas que d’idées et de projets fussent-ils brillamment exposés.
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