En langage « sympa », syntaxe et vocabulaire n’ont pas de sens…

 
 
 
 
État de la langue : syntaxe et vocabulaire. Relevé dans l’édition dominicale du « Midi Libre », ceci, au hasard, parmi tant et tant d’autres perles :
 
Alain Robert, l’homme araignée : « Ma carrière est fondée sur la capacité de dealer avec ma peur. » ; « je grimpe sans corde, donc la mort, c’est mon paysage » ; « en matière de vêtements, notre espace de liberté diminue tous les jours »
Luis Fernandez, consultant sportif : « Quand je vois l’évolution de ce club, qui vit depuis 47 ans, je ressens un certain ADN »
Lionel Jospin, qu’il est inutile de présenter, dans un « Spécial Mitterand » : « Pour moi toute action au pouvoir est un ensemble »…
 
Dans une société où tout le monde est bachelier, ou peu s’en faut, c’est à dire où tout bachelier ne peut pas écrire une page sans faire une dizaine de fautes d’orthographe et cinq ou six fautes de syntaxe, qu’un quotidien en truffe ses pages, après tout, n’a rien (hélas !) de surprenant…
 
Illustration  Gabriela Manzoni dont les « comics retournés » (éditions Séguier) sont des » bijoux » d’humour noir. Tous les jours, sur sa page Facebook , elle en expose des échantillons assortis ou pas de commentaires tout aussi acides. Un plaisir de lecture quotidien (ils sont si rares sur ce réseau social, notamment)

À quoi bon gâcher ses mots pour de simples péripéties électorales – cantonales – dans l’Aude, notamment ?…

   
Daniel Maja : « Ce que disent les oiseaux »
   

Daniel Maja est un illustrateur et un écrivain de grand talent. Je lis régulièrement ses chroniques « La vie brève » sur sa page Facebook ou sur son blog. Et je le fais toujours avec un grand plaisir ; de la « joie » même ; et un fond d’amicale jalousie aussi tant son art du dessin et de la prose poétique est au dessus de tout ce que je ne pourrais jamais égaler.

Napoléon Bonaparte serait mort un 5 mai à Waterloo…

     

     

J’avais dans mon courrier électronique d’hier soir, une courte lettre de mon amie Claire. J’ai toujours plaisir à la lire. Son propos à mon égard est toujours bienveillant et son style direct souvent empreint d’une légère mais piquante ironie.

Une « majorité départementale » audoise sous un ciel d’orage, crépusculaire…

   

Yann Rudent porte la jaquette EELV et «court», en tant que conseiller communautaire, au Grand Narbonne présidé par Didier Mouly, le maire de Narbonne, ville dans laquelle monsieur Rudent arbore aussi la casaque verte de conseiller municipal d’opposition. Il vice-préside en outre le Parc Naturel Régional de la Narbonnaise présidé par Didier Codorniou, le maire PRG de Gruissan et premier Vice-Président de la Région Occitanie dirigée par Carole Delga, l’ancienne ministre socialiste.

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