Faux procès et questions après la tuerie à la Préfecture de Police de Paris…

       

Il eut donc fallu que Monsieur Castaner, dans l’instant même où l’assassinat de quatre fonctionnaires de police fût commis et l’information instantanément diffusée sur tous les médias et les réseaux sociaux, déclarât qu’il s’agissait d’un attentat terroriste perpétré par un islamiste infiltré au sein d’une direction de son département ministériel, pour que le procès d’incompétence, de déni du danger islamiste etc., ne lui soit pas fait dans des termes d’une violence politique inouïe, alors que dans cet instant même, les seuls éléments objectifs dont il disposait — dossier personnel du meurtrier, appréciations de ses supérieurs…— ne lui permettaient pas de le qualifier ainsi.

Il est de sombres dimanches matin au sortir des Halles de Narbonne…

   

Dimanche matin ! je sors des Halles ; m’arrête devant l’étal du bouquiniste ; cherche une éventuelle « pépite » ; ne la trouve pas ; continue mon chemin ; arrive à hauteur des premiers mètres de la passerelle enjambant le canal de la Robine ; aperçois la même petite bande de militants, en habits de ville et à visages découverts, en poste depuis des mois, tous les dimanches matin ;

Narbonne! Municipales2020 : Quoi de commun à « Narbonne En Commun » ?

 

« Narbonne En Commun » (N.E.C) est donc la nouvelle enseigne d’un rassemblement des « forces de gauche » narbonnaises. Des forces qui se limitent, pour l’heure, si on exclu les très confidentielles « Nouvelle Donne », « Mouvement Citoyen Narbonnais », d’abord, et « J’Aime Narbonne » ensuite — le faux nez du PS et d’un rassemblement voulu alors par Jacques Bascou, qui excluait le PCF — se résument aux seuls PS, EELV et PCF.

Ordre des Architectes en Occitanie : Police des prix, barème obligatoire, mesures de rétorsion…

 
capture-de28099c3a9cran-2019-10-02-c3a0-14.06.38

Illustration cf Éric Landot 02 Oct. 2019 blog Landot et associés.

 

On s’en doutait un peu, mais voilà qui ne sera plus tenu au « secret professionnel » en usage dans les relations entre architectes et collectivités locales.

Ce jour-là, je marchais seul « Pour le climat ».

 

sur la plage de gruissan

   

C’était en ce début d’après-midi de la semaine dernière où régnait encore ce lourd silence si caractéristique d’une petite ville du midi, à cette heure et en plein été, au moment précis où j’actionnais la poignée de la porte d’entrée du parking souterrain « Les Halles », située sur la rive droite du canal de la Robine, à quelques pas seulement du restaurant « Le Figuier » — dont la patronne régale ses clients d’excellents tajines, notamment — que j’ai reçu, dans l’instant même où la porte cédait à ma pression, la puissante houle sonore d’une troupe  de tambours brésiliens à laquelle se mêlait le profond mouvement vocal d’une foule à l’unisson de cette orchestrale ouverture, que j’aperçus, levant les yeux en direction de cette impérieuse source  de décibels, de l’autre côté du canal, me faisant face, deux motocyclettes de la police municipale roulant à petite allure, signalant, comme de coutume, l’amorce d’une manifestation dont le gros des troupes, massé sur la place de l’Hôtel de Ville, s’impatientait de faire entendre aux autorités et badauds, les raisons de leur défilé en rangs serrés. Le climat, me dis-je.  Ciel ! le climat… Vingt minutes plus tard, cependant, l’esprit léger malgré le sentiment d’avoir failli à mon devoir de « citoyen écolo-responsable », je marchais aussi, mais  à bonne allure, le long d’une plage enfin rendue à la nature, détendu et ouvert à toutes sortes de pensées et d’impressions suscitées par la circonstance et la beauté d’un  paysage baigné par une douce lumière. La mer était calme, le ciel dégagé ; et un faible vent d’Espagne couvrait les Pyrénées de fins nuages blancs. Marchant, je constatais, alors que j’écrivais mentalement ces lignes, sans être toutefois certain de les reproduire ici dans leur état du moment, que mes phrases avançaient du même pas que les miens : l’une après l’autre, tout en se frayant un chemin dans le flux continu d’idées et d’images venues de toutes parts dans le plus grand désordre apparent. Le genre d’expérience, me disais-je, qui rend vain le désir de vouloir saisir la totalité du réel par la seule écriture. Et j’allais ainsi sur une plage de sable, à l’écoute du vent et des vagues, sous un beau ciel bleu, avec pour horizon les Pyrénées sous de fins nuages blancs…

Articles récents

  • J’ai lu « Le cul de Judas » d’Antonio Lobo Antunes.
    𝐀𝐧𝐭𝐨́𝐧𝐢𝐨a 𝐋𝐨𝐛𝐨 𝐀𝐧𝐭𝐮𝐧𝐞𝐬 𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞́𝐜𝐞́𝐝𝐞́ 𝐥𝐞 𝟓 𝐦𝐚𝐫𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔 𝐚̀ 𝐋𝐢𝐬𝐛𝐨𝐧𝐧𝐞. 𝐉’𝐚𝐢 𝐥𝐮 𝐋𝐞 𝐜𝐮𝐥 𝐝𝐞 𝐉𝐮𝐝𝐚𝐬. 𝐏𝐚𝐫𝐦𝐢 𝐥𝐞𝐬 𝐧𝐨𝐭𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐚𝐥𝐨𝐫𝐬, 𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞-𝐜𝐢 : Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime […]
    Aucun commentaire
  • 𝐍𝐚𝐫𝐛𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐬𝐞𝐥𝐨𝐧 𝐥𝐞 𝐦𝐞𝐞𝐭𝐢𝐧𝐠.
    𝐃𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐞𝐞𝐭𝐢𝐧𝐠𝐬, 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐯𝐚 𝐭𝐨𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐭𝐫𝐞̀𝐬 𝐦𝐚𝐥.𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐬𝐮𝐜𝐜𝐞̀𝐬 : 𝐢𝐥 𝐟𝐚𝐮𝐭 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥’𝐚𝐩𝐩𝐥𝐚𝐮𝐝𝐢𝐫. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime […]
    Aucun commentaire
  • 𝐈𝐦𝐚𝐠𝐞 𝐦𝐨𝐫𝐭𝐞.
    Un écran noirsur le chemin de la place au Blé,ce matin. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
    Aucun commentaire
  • 𝐋’𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐣𝐨𝐮𝐫.
    Une chute. Lourde.Les secours dans la chambre.Elle cherche son regard.Le transport aux urgences. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
    Aucun commentaire
  • 𝐋𝐚 𝐬𝐚𝐥𝐥𝐞 𝐛𝐥𝐚𝐧𝐜𝐡𝐞.
    La salle est blanche, clinique. Elle est assise, une bulle de plastique et d’ondes sur les oreilles. Quinze ans, peut-être. Son pouce balaie l’écran du téléphone. Le monde s’arrête […]
    Aucun commentaire