Philippe Saurel continue son marché dans les départements de la Grande Région. Il sera, jeudi prochain, sauf imprévus, à Narbonne, où il rencontrera Didier Mouly, Bertrand Malquier et Jean-Marie Orrit. Officiellement pour parler du futur musée de la romanité ( Murena ), porté par la Région et Damien Alary. Ce dernier, comme Didier Codorniou, son référent local sur ce dossier, et Jacques Bascou, le président du Grand Narbonne, vont certainement apprécier ce court-circuitage audacieux. En réalité, il s’agira de bien d’autres choses, et, surtout, évidemment, des prochaines régionales et de la constitution de la liste départementale
J’en ai fait l’expérience hier au soir en questionnant des amis, tous ignoraient que la toute jeune et charmante ministre du travail, Myriam El Khomri, exerçait déjà dans ce gouvernement, à la Ville. Je dois l’avouer, à ma grande honte, moi aussi. Sa promotion au rang de ministre aura donc permis de nous le faire savoir. Ses atouts: elle est rayonnante, et ses expériences professionnelles sont très limitées: ce qui est loin d’être un handicap. Depuis quand un ministre de l’emploi créerait-il en effet du travail? Son premier boulot est de commenter les statistiques mensuelles du chômage, et elle possède à l’évidence des compétences que n’avaient pas son prédécesseur, triste comme une porte de prison. Elles seront donc désormais commentées avec le sourire par une professionnelle de la communication. N’est-ce pas l’essentiel?
C’est la rentrée politique et sociale. Elle s’annonce caniculaire. Dans ma petite ville, qui se veut grande, aussi. Le feu qui éclairait le buste de Louis Madaule, le maire socialiste qui ouvrit une route à travers le massif de la Clape pour accéder à la mer et créer Narbonne-Plage, vient d’être éteint. Nous ne pourrons donc plus nous y rendre en pèlerinage, la nuit tombée, quand dorment les hirondelles.
Un évènement d’importance nationale a eu lieu hier dans ma petite ville. Madame Pinel y est venue pour présenter le lancement d’Atlass, « une plate-forme d’échanges réunissant des initiatives numériques et citoyennes » et saluer les mêmes réalisations numériques locales. Beauté du jargon politico-administrative! La couverture médiatique fut à la hauteur de l’évènement, sans nuance un tant soi peu, sinon critique à tout le moins interrogative.
Inutile et stupide polémique politicienne sur le nombre de personnes « drainées » (cf l’Indépendant) par les « Barques en scène ». Incontestablement il y avait du monde sur les deux cours: j’en ai vu beaucoup; et du beau monde sur la grande scène: je n’en ai vu aucun. Comme samedi Benabar, que j’aime bien pourtant. Trop loin, trop de bruit… Même sa voix, méconnaissable. Il n’est pas fait pour ce genre de scène. Trop vaste. Ses textes, sa sensibilité exigent plus d’intimité, d’attention pour être pleinement goûtés. Comme pour Barbara, dont je garde un si mauvais souvenir lors de son passage à Montpellier, au Zénith. La veille, rien vu non plus sur les Barques. Si, des amis au stand des Centurions. Rosé et barquettes de morceaux de seiche, moules … passés à la plancha, au menu.
Un homme fête ses 86 ans. Le dessert arrive dans une pluie d’étincelles. Sa femme regarde ailleurs. Puis une longue robe rouge traverse la terrasse. Pendant quelques secondes, le cœur se trompe. […]
𝐍𝐢 𝐞𝐱𝐜𝐮𝐬𝐞 𝐧𝐢 𝐯𝐞𝐧𝐠𝐞𝐚𝐧𝐜𝐞. L’assassinat du jeune Louis à Narbonne me trouble d’autant plus qu’il est survenu dans ma ville. Et que les faits reprochés aux personnes mises en cause sont […]
Près du bord,une eau mêlée de sable. Puis des verts. Au loin,un bleu franc. Et enfin cette frontière d’air et d’eau. Une simple lignepour partager le monde. Photo : Plage des Ayguades. Gruissan. […]
Manque de moyens pour la santé. Pour la justice. Pour l’école. Pour la culture. Pour la SNCF. Pour les communes, les départements, les régions. Pour les associations. Pas un dysfonctionnement sans […]
Perché sur un tabouret de la terrasse du Rive Gauche, sous les platanes de la promenade des Barques, Jacques me fait signe. Je le rejoins. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) […]