Bon ! je ne vais pas en rajouter à la « déferlante » de féroces critiques qui s’abattent sur Laurent Wauquiez depuis sa désormais célèbre conférence donnée dans une « grande école » lyonnaise (L’école de management et de commerce). L’indignation, de tout bords, est générale : « Diffamations, injures, vulgarité… » ; « Du Trump et du Le Pen confondus »… Il est vrai que ses propos « décoiffent », tant sur le fond que sur la forme ((lire aussi l’article de mon amie blogueuse Nathalie MP en cliquant sur ici)
Un membre actif du collectif baptisé “les dindons de la farce” m’a adressé un courriel pour m’informer de leur opposition à l’implantation d’une prison et d’une aire réservée aux « gens du voyage » sur des terrains appartenant aux communes voisines de Narbonne et de Moussan, mais situées au pied de leur village de Marcorignan, à quelques centaines de mètres seulement de ses premières habitations.
Des projets soutenus, pour « l’aire réservée aux gens du voyage », par la communauté d’agglomération du Grand Narbonne, où les maires concernés par cet investissement siègent, et, pour la prison, par l’ancienne députée, le sénateur et tous les élus ou presque, à ma connaissance en tout cas, de la Narbonnaise – la création d’emplois motivant le zèle de nos élus à promouvoir un univers carcéral en même temps, sans rire, que la qualité de vie et l’environnement de ce même territoire. J’observe en passant que ce projet de pénitencier, bien qu’il ne soit pas pour demain (voir mes billets consacrés à ce sujet où j’analyse les raisons pour lesquelles il ne devrait jamais voir le jour), associée à « l’aire des gens du voyage », présente un aspect terriblement provocateur, qui, s’il était porté à la connaissance de ses futurs locataires, ne manquerait pas de les faire réagir, disons bruyamment – j’ironise à peine !
Si je relaye cette information, c’est aussi pour une raison de « fond » qui motive mon opposition à ces deux projets. Je m’explique !
De part et d’autre d’une route reliant Narbonne à Marcorignan, cette portion de territoire du Grand Narbonne, à partir du Château de Lebrette, jouit en effet d’un environnement naturel remarquable. Et y investir de lourds équipements, serait, évidemment, créer les premières conditions d’une urbanisation générale. Avec, pour conséquence, un étalement urbain joignant en un seul ensemble les cités de Narbonne et de Marcorignan.
Or, je le rappelle aux esprits oublieux, contrairement aux autres agglomérations de la côte languedocienne, celle de la Narbonnaise se caractérise justement par une discontinuité urbaine entre sa ville centre et les petites villes avoisinantes. Un atout, une « valeur ajoutée » environnementale (et sociale – je ne vais présenter ici tous les inconvénients bien connus de l’étalement urbain…), qu’il me semble devoir préserver.
Pour ce faire des outils juridiques existent, notamment les S.C.O.T (schéma de cohérence territoriale), qui relèvent de la compétence des communautés d’agglomération. Mais, sous réserve d’une étude plus approfondie, je constate, avec ces deux projets, que rien n’a été prévu dans ce document d’urbanisme pour empêcher, dans cette « zone verte tampon », d’y engager des programmes d’urbanisation – investissements publics, lotissements communaux etc. De sorte que l’on peut craindre que ce genre de scénario ne se reproduise ailleurs.
En ce sens, cette « affaire » ne concerne pas que les habitants de Marcorignan ! Une prison et une aire de grand passage ne sauraient justifier, en effet, le sacrifice d’une réflexion de fond sur le type de « liaisons » qu’il convient d’établir entre la ville centre et les « villes » de sa périphérie afin de préserver ce qui fait l’originalité de ce territoire et de sa configuration urbaine.
J’apprends à la lecture de la Matinale du journal (de référence !? l’est-il encore, vraiment ?) qu’Emmanuel Macron avait fini par accepter l’invitation de l’association de la presse présidentielle, qui rassemble, depuis 1928, les journalistes accrédités à l’Elysée, toutes générations confondues.
Ouh là là, quel tintouin dans les chais, « les vignes » et les médias régionaux ! « Le vin est un alcool comme les autres » a osé déclarer la ministre de la Santé, Agnès Buzin, sur la « 2 ». Et le « peuple » vigneron de s’enflammer à la lecture de ce titre dans le Midi Libre, assuré pour le coup d’un bon buzz. « Non, madame, le vin n’est pas un alcool comme les autres », s’offusquent de bons esprits. Ah bon ! Que je sache pourtant, si sa teneur en alcool est plus élevée que la bière, et moins qu’un cognac, le vin appartient néanmoins incontestablement à la catégorie des boissons alcoolisées, non ?
En haut, à droite, Alain Vogel. En bas, à gauche, Patrick Vignal et Alain Perea. En bas, à droite, Didier Mouly, Patrick Vignal, Robert Ménard
Sourire ce matin en lisant (article annoncé en première page et en bandeau !) dans mon journal local (le seul !) que Jacques Bascou ne serait plus candidat à rien et qu’il se concentrait désormais exclusivement sur les deux prochaines années le séparant de la fin de son mandat de président du Grand Narbonne. Sourire amusé car les lecteurs de ce blog en sont informés depuis le 11 janvier (cliquer sur le billet : On ne tire pas que les Rois chez les socialistes narbonnais…) ; comme ils le sont aussi (dans ce même billet) des ambitions et des petites manoeuvres de ceux qui depuis se positionnent pour lui succéder (à la mairie et à l’Agglo).
Ce matin, café devant la fenêtre.Ciel nuageux. Le lilas de Perse occupe tout le cadre.Les fleurs mauves filtrent le jour. Son parfum traverse la place.Miel froid. Amande. Je reste là.À deux. L’air se […]
À l’aubergeSa place Une tableDeux couples :Cuba Antilles Irlande… Voixtrop fortes Un air douxUn sourire. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
Trop de bleu Trop de soleil Un jour d’été Du mondesur la place À l’ombre duSoleil Noir Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]