Les maires de Béziers, Robert Ménard et de Narbonne, Didier Mouly sont réunis ce matin à Narbonne pour officialiser leur coopération qui pourrait s’engager, si j’en crois les propos qui m’ont été rapportés, dans les domaines de la culture, du sport et principalement de l’économie.
Martine Aubry, dans une tribune au « Monde » appelle à s’opposer au projet de loi « Macron »; et se place en leader de l’opposition au sein du PS. Manuel Valls a donc deux solutions: abandonner, ou déshabiller la loi Macron pour satisfaire aux exigences de l’aile gauche de son parti ; ou accepter le rapport de force, en utilisant le 49-3. Nous sommes à la veille d’une grave crise politique!
En pleine polémique sur les causes et les responsables des dernières inondations dans la narbonnaise, à l’origine de très nombreux dégâts en milieux agricoles et urbains, le jeune maire de Villedaigne, Alain Péréa, par ailleurs Vice-Président du Grand Narbonne et directeur du Parc Naturel Régional tient des propos pour le moins dissonants. Que nous dit-il en substance?
À Créteil, un fait divers abominable, une jeune femme de 19 ans violée dans un appartement devant son compagnon sur un mobile antisémite. Un faits divers misérable, un crime qui souligne le climat de violence communautaire et religieuse qui s’est emparé des banlieues populaires du pays. Et quelques centaines de personnes seulement pour se réunir dans le quartier du Port, pour dénoncer cet acte odieux commis contre ce couple tenu pour être riche par leurs agresseurs parce que juifs, évidemment! Pourquoi donc ce silence relatif au tintamarre médiatique habituel, à l’exception des fortes paroles du Ministre de l’Intérieur : »Derrière ce crime, il y a un mal qui ronge la République et que nous devons combattre à tout prix. »
C’est donc le sympathique maire de Ventenac, et sa partenaire, dont je confesse ignorer le nom, que les militants (es) du PS ont choisis pour partir au combat sur le canton Sud Minervois. Une primaire dont monsieur Lapalut, se serait bien passé. Chaque année, c’est le petit gibier, la caille, et non le militant de base, qu’il part, avec ses amis, chasser en Espagne. C’est dire sa frustration et son ressentiment surtout envers le président de la fédération audoise des chasseurs, son voisin, le maire de Sallèles, Yves Bastié, qui fut socialiste lui aussi, à l’origine de ce contre-temps cynégétique. Et qui, de surcroît , portait la gibecière de son concurrent, le maire de Moussan, le propre frère aîné de Didier Codorniou…Tout ce petit monde se retrouvant dans la même et courte, pour l’heure – elle s’élargira lors du vote du prochain budget – majorité de Jacques Bascou, le président PS du Grand Narbonne.
La salle est blanche, clinique. Elle est assise, une bulle de plastique et d’ondes sur les oreilles. Quinze ans, peut-être. Son pouce balaie l’écran du téléphone. Le monde s’arrête […]
𝐋’𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐜𝐚𝐧𝐨-𝐢𝐬𝐫𝐚𝐞́𝐥𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞 𝐦𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐭𝐨𝐢𝐬𝐢𝐞. Sur le fil de BFM TV, je lis ceci, signé Jean-Noël Barrot :« L’intervention décidée unilatéralement par Israël et les États-Unis […]