Julien porte un nom célèbre dans ma région, dans ma région entendue dans son sens géographique le plus proche et paradoxalement le plus éloigné, aussi. Un fleuve en effet nous sépare du Biterrois et « têtes plates » nous serions aux yeux de leurs habitants – J’ironise à peine.
Je me suis levé ce matin de bonne heure avec le sentiment atroce de vivre le premier matin d’une adolescente de 18 ans et de sa petite soeur sans leur mère auprès d’elle pour accueillir ensemble ce nouveau jour de printemps aux couleurs de cendre ; sans leur mère aimante car horriblement tuée la veille à coups de couteaux portés à sa gorge par un jeune tunisien au cerveau pourri par l’idéologie et la haine djihadiste.
Hier soir, assis, non ! plutôt affalé dans mon fauteuil, les jambes molles, les yeux brouillés et le cerveau vide, je fixais, dans un état quasi hypnotique, les aiguilles d’une petite horloge qui indiquaient 21h30. Je ne contrôlais plus le battement de mes paupières, ni le rytme de bâillements à répétition, encore moins le mouvement réflexe de ma main droite : elle se plaisait à gratter énergiquement le haut de mon crâne.
Le maire de Gruissan, et président du PNR, notamment, a donc autorisé, après un avis positif du commissaire enquêteur, et a contrario de ceux, nombreux et argumentés, d’usagers et de résidents de ce site naturel remarquable des Ayguades, l’aménagement d’un Parc aquatique imaginé, selon son Directeur, par l’Office de Tourisme de Gruissan, dont la « tête de gondole » sera un téléski qui va nécessiter l’érection « d’esthétiques » pylônes de 10 mètres de haut, autour desquels « barboteront » canots électriques et autres objets flottants dans le genre pédalos au design flamboyant. Une « MarinaOzone » – kitsch –, selon leurs concepteurs et réalisateurs, qui devrait, sans rire, « renforcer l’attractivité du site de Gruissan ».
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