Voilà un article de l’Indépendant¹ sur le Château de Céleyran qui tombe à pic. C’était le sujet de conversation, et de débat, avec Jean Pierre, lors d’un déjeuner chez un de nos amis communs, vendredi dernier. Je lui rappelais ma critique de l’époque ² quand Georges Frêche avait annoncé, à grands coups de trompette, comme il en avait l’habitude, le rachat (8 millions €) du domaine en question (330 ha) – ancienne propriété de la famille Toulouse-Lautrec – pour en faire un Parc d’activités économiques régional .
Quel étrange chantier tout de même que cette réfection des trottoirs devant l’école de Bourg, surtout. Il y a quelques jours, y passant devant, je me réjouissais, admirant la belle courbe dessinée par la bordure en pierre les délimitant, du généreux espace ainsi offert aux piétons et parents d’élèves nombreux en cet endroit à attendre leur sortie de classe.
A la galerie Anne-Marie Jaumaud, jusqu’au 31 août une très belle exposition donne la parole à deux artistes Narbonnais, Laurent Bonneau et Jean-Christophe Alix.
Laurent Bonneau expose 50 vues de Narbonne, des dessins originaux reproduits dans son livre qui paraît en ce moment même aux éditions Passé Simple, Narbonne par Bonneau. Une écriture précise intelligente ; des lieux, des espaces de Narbonne, des plus célèbres aux plus anodins. On est toujours impressionné par le travail de Bonneau, quelle que soit la forme qu’il prenne. Ici du côté de l’archiviste, du vedutiste.
Lundi, peu avant midi, place de l’hôtel de ville. Un petit « groupe de personnalités locales et d’élus » se forme devant le grand portail du Palais des Archevêques. Des membres de la police nationale et municipale se dirigent, et se positionnent, de l’autre côté de la portion de Voie Domitienne ouverte au public. Je les rejoins, et me place face à l’entrée de l’hôtel de ville. Didier Mouly et Jacques Bascou en sortent. Côte à côte, théâtralement.
Tokyo. Ses néons, ses silences. Un acteur américain usé accepte un emploi dans une agence de « familles à louer ». Il devient père d’un jour, mari de circonstance, ami sur commande. Tout est […]
Le rugby, à ce niveau, est le plus beau des sports collectifs. Ce France–Irlande n’est pas une simple victoire. C’est une démonstration. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime […]
On croit connaître la bassesse des hommes. Puis l’esprit bute sur un fait que la raison ne peut absorber. Quelque chose cède. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime […]
Libération diagnostique un « soft power » en ruine. Le constat séduit. Il est incomplet. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
. Le bitume est gris, l’écharpe est tricolore. Entre deux villages de l’Ariège, la route serpente, prévisible. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]