Chronique de Narbonne. Didier Mouly serait-il à l’Ouest?

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Article, ou plutôt compte rendu d’entretien avec Didier Mouly, dans l’Indépendant d’hier. Lu dans un bistrot des Barques. Stupéfiant ! Ai cru à un premier avril, en moins rigolo cependant. Résumons. Il demande à Jacques Bascou de lui « rendre » le Parc des Expositions pour le raser, ce qui est juridiquement impossible et politiquement stupide ; constate, au passage, que sa salle multimodale, si elle voyait  le jour, ferait doublon, sur ce créneau économique, avec le-dit Parc, ce qui démontre le sérieux avec lequel ce projet de salle a été lancé ; se propose de rapatrier la foire économique de printemps en centre-ville, ce qui, là encore, est de compétence Agglo et politiquement affligeant ; d’installer une brasserie dans l’enceinte du Parc des Sports et de l’Amitié, ce dont je me moque comme d’une guigne, pour rester poli :  je n’y mettrai jamais les pieds; et, enfin, cerise dans ce papier, se lamente des difficultés et des obstacles administratifs qui retarderaient l’ouverture du nouveau quartier des « Berges de la Robine », ce qui est une vraie information, rassurante, à le lire sur les autres sujets, sur les limites de son pouvoir. Alors me vient un doute. Tant d’inepties en si peu de lignes et de mots, pourquoi ? Mener une guerre d’ego, perdue et ruineuse, avec le Grand Narbonne, ou la marque d’une absence totale de lucidité politique. Ou les deux à la fois…

Voir aussi: (1) et (2)

Chronique de Narbonne. Raisons, impact économique et craintes d’un amateur de sport de glisse en Narbonnaise…

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Le 16 mars, je mettais en ligne un billet intitulé: « De la « Glisse » naîtrait une « Californie » languedocienne?! » Un billet dans lequel je posais quelques questions après que les deux CCI de Béziers et Narbonne, ainsi que l’Agglo du Grand Narbonne, aient planché sur le thème du vent comme source de valeur, de profits et d’emplois. Je reçois, aujourd’hui même, un commentaire très argumenté d’un pratiquant de sport de glisse, en réaction à mon article, dans lequel il explique les raisons pour lesquelles il fréquente depuis des années nos plages, son impact économique et ses craintes pour l’avenir. Une contribution à un débat qui m’a semblé devoir être portée à la connaissance de mes lecteurs, et des maires et président d’exécutifs locaux qui me suivent, notamment sur ces questions d’économie locale et touristique.

Mes Contre-Regards sur Radio Grand Sud FM (2) – Radio Barques – du 13 juin 2015: La SNN et le Pavillon, Valls à Berlin…

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SNN: non, ce n’est pas fini, il y a encore de grosses vagues sur l’Etang de Bages. Argent public: dépenses sans conscience…Même M. Valls ajoute sa griffe !

Mes Contre-Regards sur Radio Grand Sud FM (2) – Radio Barques – du 13 juin 2015: Reynié à Narbonne, la salle multimodale de Didier Mouly…

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Que ce soit à l’UMP ou aux Républicains, le candidat à la tête de liste aux régionales, Dominique Reynier, a bien du mal à se faire adouber ! Sa méthode irrite l’appareil dans nos contrées occitanes… Narbonne et son projet de « grande salle »: une structure qui s’annonce à géométrie variable, selon les récentes révélations du maire… 
 

Chronique de Narbonne et de la Grande Région. 12 grandes directions de l’État pour le Languedoc-Roussillon!

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Qui donc pouvait croire, ou laisser croire, que le travail des préfets pré-figurateurs se limiterait au transfert des grandes directions des services de l’État à Toulouse? Qui donc sinon ceux qui ne cessent d’abuser l’opinion sur le thème d’un Languedoc-Roussillon sacrifié sur l’autel d’une réforme que la quasi totalité des élus régionaux ne voulaient pas; et qui demain crieront victoire quand l’annonce sera faite d’une répartition fonctionnelle et économiquement justifiée – du moins je l’espère – de ces grandes directions, notamment. Ce qui ne saurait tarder! En effet, le Préfet de la future grande région a réuni cette semaine, en privé, les décideurs politiques régionaux. Et cette question était évidemment à l’ordre du jour. Ainsi 12 grandes directions régionales seraient en L.R tandis que l’actuelle région Midi-Pyrénées en aurait 13. Tout cela, hélas, dans le plus grand secret, ce qui permettra à D. Alary, qui participait à cette réunion, de présenter ce résultat comme la conséquence de ses interventions auprès de Valls. Un point donc pour les régionales dans 6 mois! S’il pouvait se contenter de cela et ne plus nous balader avec sa proposition, stupide et coûteuse, de transhumance Toulouse-Montpellier pour la future assemblée régionale, on lui pardonnerait presque de « négocier » – avec aucune ou presque marge de manoeuvre, quand même -, en catimini, avec le futur préfet de Région le redécoupage administratif des services de l’État en Région… Est-ce trop lui demander?

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