Une enquête très fouillée de la Dépêche du Midi – j’en disais quelques mots ce matin, de la Dépêche, sur un autre sujet – qui décrit les nombreuses passerelles politiques et administratives entre le Conseil Général et l’Agglomération de Carcassonne. Un concentré de tout ce qui éloigne les électeurs de la classe politique, et ce à tous les étages de la vie publique: cumul des mandats, gestion patrimoniale des carrières, exfiltrations de collaborateurs de cabinet dans des collectivités amies pour se faire élire conseiller général, fonctionnaires d’une collectivité élus d’une autre voisine, etc… Une situation tellement caricaturale qu’elle devrait figurer comme étude de cas dans toutes les bonnes écoles de formation de nos élites administratives. On se moque souvent de nos voisins italiens du Sud et de leurs méthodes pour ce qui concerne la gestion de leurs institutions locales, mais force est de constater qu’en la circonstance et dans notre région, il n’y a pas que le climat qui nous rapproche. Le plus rigolo est que la presse du jour concurrente, le Midi Libre, nous informe que le Conseil Général de l’Aude, au travers d’un réseau de collectivités locales à l’acronyme bucolico-touristique – REVMED -, vient d’être récompensé par le prix « Territoria d’Or 2014 ».
Le changement de propriétaire du quotidien L’Indépendant de Perpignan, dévoilé le 28 août par les parties engagées, se traduit petit à petit dans les faits. Le journal historique des Pyrénées-Orientales se prépare à tomber, avec le reste du groupe des Journaux du Midi, dans l’escarcelle du groupe la Dépêche du Midi- même si quelques problèmes consécutifs à un audit interne restent encore à régler et sont certainement avancés dans la négociation en cours avant la signature officielle de cette cession. Sauf coup de théâtre, l’Indépendant, deviendrait donc la propriété du président du Parti Radical de Gauche (PRG), J.M Baylet, partenaire du gouvernement dirigé par Manuel Valls. Quant au titre Midi Libre, il serait vendu à des investisseurs … montpelliérains!
Tiens voilà un vrai débat de fond sur ce que doit être le périmètre d’intervention d’une communauté d’agglomération en général, et celui du Grand Narbonne en particulier. La polémique lancée par Michel Py, le maire de Leucate, après qu’une vingtaine d’élus d’opposition, comme lui, du « groupe d’ouverture » présidé par Didier Mouly, auquel il n’appartient cependant pas, se soient abstenus sur l’aménagement d’un rond-point giratoire sur la RD 627 s’y prête, si je puis dire, à merveille. À noter que Didier Mouly a voté pour, alors que Bertrand Malquier s’est abstenu – Tiens , tiens ! Mais allons à l’essentiel et écartons tout de suite le procès en « utilité » de ce rond-point: personne ne la conteste, semble-t-il. Non la seule question posée dans cette affaire est celle de savoir si le Grand Narbonne doit intervenir sur ce dossier en co-financement d’une compétence strictement Départementale. La réponse est non! Et ce pour plusieurs raisons.
« L’étang est avec la rue des Marchands mon domaine et mon champ de manœuvre. C’est de là que je bondirai un jour à l’assaut du monde.
Au bord d’un étang pareil à celui-ci, Achille venait, guidé par le Centaure Chiron, s’exercer à tirer de l’arc, à sauter, à forcer les cerfs et les lévriers à la course. C’est d’une rue bordée de boutiques pareilles à la rue des Marchands que Diderot, le fils du coutelier de Langres, Rousseau, le fils de l’horloger genevois, s’élancèrent vers la gloire. J’imagine, dans une édition future du Larousse, le début de ma biographie : « Rigaud (Jean-Hippolyte), né à Auzargues, le 12 novembre 1899, d’un père établi chapelier dans cette ville. Passe son enfance et fait ses premières études dans sa ville natale…
Je serai Rigaud, le fils du chapelier d’Auzargues, et des petits garçons, dans l’arrière-magasin de leur père, rêveront d’une destinée semblable à la mienne. Auzargues n’a encore fourni à la France aucun grand homme…
Le premier ministre va donc ouvrir mardi après-midi les débats sur la réforme territoriale avec une nouvelle carte des régions que le Sénat (à majorité de gauche à l’époque) avait rejeté en première lecture. La commission spéciale, présidée par Jean-Jacques Hyest (UMP, Seine-et-Marne), a – c’est la grande nouveauté – adopté un texte avec 25 amendements qui sera soumis à l’appréciation des sénateurs, dans un contexte qui transcende les clivages droite-gauche.
Loana.Un drame.Dans l’heure, les textes s’alignent. Même structure. Même ton.On désigne vite : une époque, un système, une foule.La responsabilité se dilue. L’indignation se concentre. […]
𝐂𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐚𝐢𝐭𝐞 𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐚𝐥𝐞, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐟𝐢𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐡𝐞́𝐠𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞. Dans l’Aude, ces municipales confirment une évolution de fond : le Parti socialiste recule, la gauche se fragmente. […]
« Elle dort. Longuement je l’écoute se taire.C’est elle dans mes bras présente et cependantPlus absente d’y être et moi plus solitaireD’être plus près de son mystèreComme un […]
Le soir du premier tour, tout était écrit.Le Rassemblement National en tête.Horizons en embuscade.Et le Parti socialiste arc-bouté sur son maintien. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime […]
Ils cherchent des maîtres.Ils disent chercher du sens. Chez Jean-Luc Mélenchon, ils trouvent une voix. Forte. Tranchante. Rassurante.Elle dispense de douter. Elle dispense de penser. […]