Un « quadripôle » narbonnais!

   

« Quatre pôles ont été mis en place dans le cadre du renforcement de l’organisation et de la conduite du changement du Grand Narbonne. » C’est une gazette locale qui nous l’annonce en grande pompe, comme s’il s’agissait d’une information capitale pour l’avenir de notre territoire. Et le journaliste commentateur des actes administratifs de la Communauté d’Agglomération de nous présenter… un organigramme ! A Monsieur…, le pôle « ressources humaines », Monsieur…, celui de  «  l’aménagement du territoire », etc. Des pôles de circonstances- quatre – plutôt que d’intérêts ou de compétences nouvelles, qui masquent en réalité un petit jeu de chaises musicales pour caser un transfuge de la mairie ! Pas de quoi bouleverser l’économie locale, intensifier son dynamisme et attirer de nouvelles entreprises  créatrices d’emplois, quand même ! Cela seul nous intéresse, nom d’une pipe ! et cela seul devrait intéresser nos localiers. Quant aux mouvements du personnel de la Collectivité, son journal et son service communication suffisent largement à en faire la promotion. Comme du reste d’ailleurs ! Il est vrai que je ne le lis pas ; mais ce n’est pas une raison pour que l’Indépendant s’en fasse le relais. Non, mais !

Bonne chance, Codor!

 

 

 

Pendant la dernière campagne des élections régionales, j’ai écrit,  ici, ce que je pensais du soutien apporté par Didier Codorniou au Président sortant Georges Frêche. Un soutien qu’il a payé, avec quelques uns de ses amis, d’une exclusion du parti socialiste. Aujourd’hui, on lui demande, la main sur le cœur, de le réintégrer. Ce qui entraînerait conséquemment l’arrêt brutal de ses ambitions parlementaires. Une ficelle un peu grosse en effet. Mais là n’est pas le plus important à mon goût. Ce qui, au-delà de nos relations amicales, me le rend cette fois ci humainement et psychologiquement plus proche, s’apparente à un certain sens de la dignité. Fidèle et constant dans ses prises de positions pro-frêchistes, il éclaire, par ses déclarations de ce matin dans la presse locale, la duplicité de ses propres amis politiques locaux : « …bien entendu que je reviendrai un jour dans la famille socialiste, sauf que c’est moi qui déciderai du moment. Car je ne veux plus être dépendant du parti comme j’ai pu l’être ».On retrouve en cette circonstance le « petit prince de l’Ovalie » qu’il fut. Suerte, Didier !

 

L’affaire des goudronneurs de Narbonne.

 

1435-F10

Après un directeur d’OPHLM s’indignant dans la presse locale d’un travail de sape qu’orchestreraient certains de ses collaborateurs malveillants, voilà que des employés du centre technique municipal de Narbonne manifestent aussi leur colère, par la même voie médiatique, au motif que deux de leurs collègues goudronneurs ont été mis en garde à vue pour cause de « travail au noir ». Ce qui, pour le porte parole, scandalisé, de ces « malheureux fonctionnaires territoriaux » serait  d’usage courant et moralement légitime. Et toléré, puisqu’il semblerait, à son dire, qu’une enquête aurait été diligentée en interne par la municipalité, et « qu’il n’y aurait eu aucune sanction » ! Résumons donc :  le travail au noir serait pratiqué par des employés municipaux en pleine connaissance du maire et de ses services . Circulez ! Il n’y a rien à voir, nous disent aujourd’hui les premiers. Le silence, pour l’heure en tout cas, régnant chez les seconds. La presse locale, quant à elle, prudente et réservée, comme d’habitude, assurant le minimum syndical (chut !!!). On imagine d’ici ses titres et ses chroniques si cette rocambolesque et pathétique affaire des goudronneurs de Narbonne avait éclaté sous l’ancienne municipalité. Mais bon ! la presse est libre, n’est-ce pas ? Restent les Pandores locaux pour l’éclairer. En espérant que nos malheureux lampistes ne porteront pas seuls le chapeau …

Un sanglier dans les allées du G20!

Ceci est un fait divers authentique, et toute ressemblance avec des personnages ou des événements existants ou ayant existé ces jours derniers à Cannes, au G 20, ne serait pas une coïncidence fortuite. Jugez en :

« C’est un bien curieux client qui est venu mercredi après-midi flâner entre les allées du Super U de Mordelles. Mais ce fut un petit tour de deux minutes simplement. Un sanglier d’environ 90 kilos est entré à pleine vitesse tête baissée par la porte principale du magasin, avant d’en sortir par une porte sur le côté. Il n’a pas eu le temps de remplir son panier, mais a réussi à briser deux vitres, avant de prendre la fuite, et rejoindre la campagne avoisinante…Le 4 janvier dernier, dans le même secteur géographique, un autre rodéo cochonesque avait eu lieu. Trois bêtes à poils s’étaient introduites dans un salon de coiffure à Bruz (sud de Rennes). A défaut de se faire shampouiner, les sangliers avaient causé de gros dégâts, brisant des présentoirs. »

La chasse est ouverte !

 

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