Trop de com, trop d’images altèrent le sens profond d’une politique, d’une action…

  Grand Narbonne 2018-06-21 à 14.40.04    

Dans le cadre du quarantième anniversaire de la création de la « politique de la ville », l’État a décidé de mettre en valeur les porteurs de projets les plus innovants ou remarquables. Et, dans l’Aude, le Préfet Alain Thirion, a attribué  le label « 40 ans de la politique de la ville, inventons les territoires de demain » au Grand Narbonne pour sa « Semaine de l’égalité ».

Ce que nous dit de notre époque l’affiche « censurée » du cinquantenaire de Port Leucate…

Pour les débuts de Port-Leucate, Jacques Séguéla, qui commençait sa carrière dans la publicité, a conçu sa campagne de promotion imaginée en 1968 avec ce slogan : « Port-Leucate, le pays de la liberté »,  au-dessous duquel on peut voir un garçon et une fille nus se tenir par la main devant la mer, suivant du regard leur cerf-volant laissé à sa liberté dans un ciel parfaitement bleu.

De Narbo Martius : « Aquarius ! appel à la générosité Narbonnaise… »

Le croquis de la semaine de Denis Carrière :


 

Vous pouvez agrandir l’image en cliquant dessus. Tous les croquis et caricatures de Denis sont disponibles en cliquant sur Denis Carrière, en rouge, en haut et à gauche.

 
 

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Le faux revenu universel d’André Viola et de 12 autres Présidents de Départements…

 ©Melchior

Mercredi, lors de la traditionnelle et très courue séance de l’Assemblée Nationale consacrée aux questions au gouvernement, Alain Perea a expédié un puissant missile en direction des 13 présidents de conseils départementaux (tous socialistes !) désireux d’expérimenter un « revenu de base », présenté par le député de la deuxième circonscription de l’Aude, comme la reprise à peine déguisée du principal thème de campagne de leur candidat à la dernière élection présidentielle, Benoît Hamon.

Patrick Chappert-Gaujal transmue l’Aspirateur en « objet » d’art…

Samedi, 17h 30, sur le « parvis » de terre battue de l’Aspirateur une foule exceptionnellement nombreuse d’artistes, de collectionneurs, d’hommes et de femmes politiques (de tous bords et statuts) d’amis, d’amateurs d’art en général et de celui de Patrick Chappert-Gaujal en particulier, venue des quatre coins de la région (et de bien plus loin encore), attendait avec impatience la fin du discours de Didier Mouly (heureusement bref !) pour se précipiter dans le ventre de cet équipement d’acier et de béton aux formes étrangement magnifiées par cet évènement, afin d’y découvrir (ou de retrouver) quelques unes de ses emblématiques pièces.

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