𝐋𝐚 𝐫𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐒𝐨𝐩𝐡𝐢𝐞 𝐂𝐨𝐮𝐫𝐫𝐢𝐞̀𝐫𝐞-𝐂𝐚𝐥𝐦𝐨𝐧.

L’article est dans L’Indépendant. La décision de Sophie Courrière-Calmon ne m’étonne pas. Nous nous sommes croisés en ville. À ses mots, à ses silences, on devinait sa route. Pas une rupture. Un glissement.

L’article est dans L’Indépendant. La décision de Sophie Courrière-Calmon ne m’étonne pas. Nous nous sommes croisés en ville. À ses mots, à ses silences, on devinait sa route. Pas une rupture. Un glissement.

Froid. Vent. Mais Soleil. Sur le halage de la Robine, vers Raonel, le monde est minéral. Ça pique. Un humain croisé, emmitouflé, sans visage.

Samedi. Ou peut-être jeudi. Je terminais mon tour de ville. À hauteur du café « Le Duplex », je pensais à Pierre.

Les vieilles pierres rappellent leur âge. C’est arrivé à Narbonne. Une partie du faux plafond s’est écroulée. C’était dans la piscine du Palais des Sports des Arts et du Travail. Personne n’a été blessé. Ce fut un miracle.

Elle est allée dans sa chambre. Elle est revenue. Elle tenait un disque. Marcel Amont.