𝐋𝐚 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞.
Trop de bleu Trop de soleil Un jour d’été Du mondesur la place À l’ombre duSoleil Noir
Trop de bleu Trop de soleil Un jour d’été Du mondesur la place À l’ombre duSoleil Noir

Louis a posé le livre. Table nue. La Corrida du 1er mai, Cocteau. 1957. Grasset.

Un écran noir sur le chemin de la place au Blé, ce matin.
Une chute. Lourde. Les secours dans la chambre. Elle cherche son regard.

Il marche d’un pas sûr. On le croit d’un seul tenant.

Tous les ans, à la même date, à deux ou trois jours près, elle cale son antique vélo sur le même banc de pierre de la Place au Blé. Sous mes fenêtres.

Tous les ans, à la même date, à deux ou trois jours près, elle cale son antique vélo sur le même banc de pierre de la Place au Blé. Sous mes fenêtres.

L’article est dans L’Indépendant. La décision de Sophie Courrière-Calmon ne m'étonne pas. Nous nous sommes croisés en ville. À ses mots, à ses silences, on devinait sa route. Pas une rupture. Un glissement.

Froid. Vent. Mais Soleil. Sur le halage de la Robine, vers Raonel, le monde est minéral. Ça pique. Un humain croisé, emmitouflé, sans visage.

Samedi. Ou peut-être jeudi. Je terminais mon tour de ville. À hauteur du café « Le Duplex », je pensais à Pierre.

Les vieilles pierres rappellent leur âge. C’est arrivé à Narbonne. Une partie du faux plafond s’est écroulée. C'était dans la piscine du Palais des Sports des Arts et du Travail. Personne n'a été blessé. Ce fut un miracle.

Elle est allée dans sa chambre. Elle est revenue. Elle tenait un disque. Marcel Amont.