𝐋𝐞 𝐠𝐞𝐬𝐭𝐞.

Comme chaque année
Muguet
Pois de senteur

Comme chaque année
Muguet
Pois de senteur

Ce matin, café devant la fenêtre.Ciel nuageux. Le lilas de Perse occupe tout le cadre.Les fleurs mauves filtrent le jour. Son parfum traverse la place.Miel froid. Amande. Je reste là.À deux. L’air se charge, puis cèdequand le vent tourne. Les…

À l’aubergeSa place Une tableDeux couples :Cuba Antilles Irlande… Voixtrop fortes Un air douxUn sourire.
Trop de bleu Trop de soleil Un jour d’été Du mondesur la place À l’ombre duSoleil Noir

Louis a posé le livre. Table nue. La Corrida du 1er mai, Cocteau. 1957. Grasset.

Un écran noir sur le chemin de la place au Blé, ce matin.
Une chute. Lourde. Les secours dans la chambre. Elle cherche son regard.

Il marche d’un pas sûr. On le croit d’un seul tenant.

Tous les ans, à la même date, à deux ou trois jours près, elle cale son antique vélo sur le même banc de pierre de la Place au Blé. Sous mes fenêtres.

Tous les ans, à la même date, à deux ou trois jours près, elle cale son antique vélo sur le même banc de pierre de la Place au Blé. Sous mes fenêtres.

L’article est dans L’Indépendant. La décision de Sophie Courrière-Calmon ne m'étonne pas. Nous nous sommes croisés en ville. À ses mots, à ses silences, on devinait sa route. Pas une rupture. Un glissement.

Froid. Vent. Mais Soleil. Sur le halage de la Robine, vers Raonel, le monde est minéral. Ça pique. Un humain croisé, emmitouflé, sans visage.