5 heures ! Dehors tout est noir. La ville dort. Assis devant la grande fenêtre du salon, je bois ma première tasse de café. Très chaud et serré, comme d’habitude. J’aime ce moment où tout est silence. Rien ne se montre sur les vitres que la masse formée par trois grands arbres à l’odeur de lilas. Elle bouge à peine sous l’effet d’un léger vent du Nord. L’heure n’est pas encore venue pour lui de se lever. Il donnera alors sa pleine mesure. Le ciel sera très bleu et les martinets crieront. 6 Heures, il fait jour ! Tout est ouvert. Le vert des arbres, leur feuillage en mouvement rafraîchissent ma vue.J’entends un oiseau chanter ; pas longtemps : quatre ou cinq notes seulement. Mais il y a dans ce trille tout un monde de solitude. 7 heures sonnent. De ma terrasse, je vois le soleil effleurer la tour Aycelin. Le ciel est à présent très bleu et les martinets crient. Des éclats de voix se font entendre, comme venant d’un autre monde. Le vent enfin se lève qui au loin plie le haut d’un superbe peuplier
Un après midi paisible à rêvasser sur ma terrasse. Dans mon champ de vision, un anarchique agencement de toits diversement ocrés et la plus vaste étendue d’un ciel uniformément bleu – que constellent cependant de rares petits nuages gris, épars.
Sébastien Pla, le jeune et inamovible maire de Duilhac-sous-Peyrepertuse – il est aussi président de l’Agence Départementale de Tourisme de l’Aude et président de le Commission Économie Touristique et Thermalisme de la Région Occitanie – , qui devait conduire la seule liste présentée aux suffrages des électeurs de ce pittoresque village, s’est vu notifier par le sous-préfet de Narbonne, une semaine avant le premier tour de ces municipales, son inéligibilité. La raison avancée par l’administration préfectorale : incompatibilité professionnelle.
« Deux grosses prises » pour madame Granier-Calvet, titrait l’Indépendant, l’autre jour. Lecture faite, ce n’était pas d’un concours de pêche aux thons dont il était rendu compte dans cet article, mais d’une petite marée politique. Fraîchement ferrés, deux anciens de Nouveau Narbonne : madame Garbay et monsieur Rouanet, étaient ainsi présentés sur l’étal médiatique local. Si la première, figurera dans les 47 proposés à la clientèle électorale, au mois de mars ; le second, lui, on ne sait plus où le trouver. Au frigo, ou remis à l’eau ? Mystère ! Un avis de recherche a été lancé…
Une chute. Lourde.Les secours dans la chambre.Elle cherche son regard.Le transport aux urgences. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
La salle est blanche, clinique. Elle est assise, une bulle de plastique et d’ondes sur les oreilles. Quinze ans, peut-être. Son pouce balaie l’écran du téléphone. Le monde s’arrête […]