Par une ordonnance du 27 août 2019, le juge des référés du tribunal administratif de Rennes a suspendu l’exécution de l’arrêté du maire de Langoët, arrêté municipal réglementant les modalités d’utilisation des produits phytopharmaceutiques sur le territoire de la commune, en raison du doute sérieux sur la compétence du maire pour exercer ce pouvoir de police spéciale.
Après m’être intéressé au côté gauche sur l’échiquier politique local, et pour répondre aux questions d’un ami, comment se présentent les forces en concurrence du côté droit ; et faut-il s’attendre, et redouter, une percée du RN dans la foulée de son récent, et bon, score sur Narbonne, lors des européennes ? Je ne le crois pas !
Ce quotidien est le plus lu dans les Départements de l’Aude et des Pyrénées-Orientales. Trois éditions les couvrent : Carcassonne, Narbonne et Perpignan.
Hier matin, longue marche de la passerelle entre Deux Villes jusqu’à l’écluse de Raonel. Deux heures d’efforts physiques et de quiétude morale. Ou plutôt de distance intellectuelle avec le bruit et le désordre « mondain ».
Ils sont jeunes, actifs, entreprenants, aiment leur ville et leurs quartiers. Des idées, des propositions pour y mieux vivre, ils en ont plein la « tête ». La première d’abord : se faire respecter. Et refuser le paternalisme politique des partis « officiels » ; en contester leur monopole de l’expression politique. Ne plus se soumettre, troquer des bulletins de vote contre des emplois, des aides, des logements… toujours promis pendant les élections, jamais donnés après. Ils sont jeunes, entreprenants, ont des projets pour leur ville et leurs quartiers, veulent « garder espoir », lutter contre l’abstention, le repli sur soi, la frustration et le mal-être. Jeudi 21 mars, à la Maison des services de Saint-Jean Saint-Pierre, Salem, Okan et Zoubida n’ont pas prononcés ces mots, mais leur message sonnait les mêmes thèmes. Les émissaires, les « auditeurs libres » des partis « officiels »étaient présents dans une salle comble. On les comprend, les municipales approchent et rien de ce qui « bouge » dans la cité n’échappe à leurs antennes. Je ne sais ce qui va advenir de ce « mouvement citoyen narbonnais » : se fondra-t-il ou pas dans un jeu d’alliances (et avec qui), jouera-t-il seul sa partition l’année prochaine ? Trop tôt ! Ce que je sais par contre, est qu’avec cet acte de volonté, une ancienne manière de faire de la politique municipale est peut-être morte. Dans l’esprit de ceux qui la subissaient, à tout le moins. Et c’est tant mieux !
La salle est blanche, clinique. Elle est assise, une bulle de plastique et d’ondes sur les oreilles. Quinze ans, peut-être. Son pouce balaie l’écran du téléphone. Le monde s’arrête […]
𝐋’𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐜𝐚𝐧𝐨-𝐢𝐬𝐫𝐚𝐞́𝐥𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞 𝐦𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐭𝐨𝐢𝐬𝐢𝐞. Sur le fil de BFM TV, je lis ceci, signé Jean-Noël Barrot :« L’intervention décidée unilatéralement par Israël et les États-Unis […]