Denis Carrière est un dangereux activiste. Ses cibles? Stratégiques: des scènes de la vie courante, notamment dans les emblématiques Halles de Narbonne. Ses armes? Redoutables: un carnet et des feutres. Son but? Satanique: saisir l’âme si singulière de cette belle cathédrale profane. Ce qu’il fait, pacifiquement, depuis plusieurs années! Et sans que jamais personne ne lui ait fait la moindre remarque, jusqu’à ce fatidique vendredi 8 janvier où deux individus, un agent de sécurité et un employé municipal, lui ont demandé s’il possédait une autorisation du « Château » pour oser dessiner ainsi, librement.
Comme dans de nombreuses familles, ce dimanche, nous avons partagé la galette des Rois. Une galette ronde et dorée, comme un soleil. C’est Charlène, ma grande petite fille, qui, en trichant un peu, a trouvé la fève et fut, malgré ce, consacrée reine. Elle est si belle! Comme l’était aussi Sophie, notre petite Sophie, partie ce premier jour de cette année rejoindre les « anges ». Mon Dieu qu’elle était douce et légère Sophie. Une mésange! Fragile et joyeuse, ses yeux d’enfants brillaient de tendresse, quand nous l’appelions: « ninette » !, ces jours d’été où nos familles se retrouvaient, à Gruissan. Sa silhouette, ses gestes et sa voix au timbre délicat nous habitent à présent qu’elle n’est plus, alors qu’elle était si vivante dans sa robe de mariée quand nous fîmes la fête, il y a un an et demi à peine. Sophie, nous l’aimions. Elle était dans nos coeurs, ce dimanche de lumière où nous avons partagé la galette des Rois. Rayonnante comme jamais… Belle et fière. Une reine!
En ce premier janvier 2016, comme le veut la tradition, j’adresse mes meilleurs vœux aux lecteurs de ce blog. Quotidiennement, entre novembre et décembre, il a été visité 800 fois, en moyenne, par autant de visiteurs effectifs. Des visiteurs qui, pour certains, les moins nombreux, évidemment, sont des amis, tandis que tous les autres me sont inconnus – je pense notamment à tous ceux qui, régulièrement, apparaissent dans mes statistiques sous un drapeau américain, canadien, espagnol ou hollandais… Très sincèrement, je vous remercie du fond du cœur et vous souhaite, amis (es) lecteurs, ainsi qu’à vos familles, une année 2016 pleine de bonheur et de réussite personnelle.
Le peintre Piet Moget est décédé hier soir. C’était un très grand artiste à la renommée internationale. Il avait choisi de s’installer dans la région en 1952, à Port la Nouvelle, au mas de la Grange Basse où il vivait dans des conditions très précaires, sans eau ni électricité. A partir de 1956 environ, Piet Moget prend l’habitude d’aller peindre sur le quai de ce même port avec une petite camionnette. Et en 1991, il fonde le Lieu d’Art Contemporain (L.A.C) un cadre extrêmement dépouillé, à l’accrochage et à l’éclairage très sobres, où chaque année, au printemps et en été, parfois en automne, il y présente plusieurs expositions autour de jeunes créateurs.
Hier, je n’étais pas devant mon téléviseur, ma tablette ou mon smartphone à regarder en direct la cérémonie d’hommage rendue par la Nation, dans la cour d’honneur des Invalides, aux 130 victimes des attentats du 13 novembre, à Paris. Je ne me suis pas attardé, non plus, sur les longues séquences de sa retransmission aux 20 heures des grandes chaînes de télévision. J’ai passé outre aussi sur les commentaires de la petite confrérie des grands éditorialistes parisiens de radio et de télévision. Et, pour aggraver mon cas, je n’ai pas suspendu un drapeau tricolore à ma fenêtre.
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Un homme fête ses 86 ans. Le dessert arrive dans une pluie d’étincelles. Sa femme regarde ailleurs. Puis une longue robe rouge traverse la terrasse. Pendant quelques secondes, le cœur se trompe. […]
𝐍𝐢 𝐞𝐱𝐜𝐮𝐬𝐞 𝐧𝐢 𝐯𝐞𝐧𝐠𝐞𝐚𝐧𝐜𝐞. L’assassinat du jeune Louis à Narbonne me trouble d’autant plus qu’il est survenu dans ma ville. Et que les faits reprochés aux personnes mises en cause sont […]
Près du bord,une eau mêlée de sable. Puis des verts. Au loin,un bleu franc. Et enfin cette frontière d’air et d’eau. Une simple lignepour partager le monde. Photo : Plage des Ayguades. Gruissan. […]
Manque de moyens pour la santé. Pour la justice. Pour l’école. Pour la culture. Pour la SNCF. Pour les communes, les départements, les régions. Pour les associations. Pas un dysfonctionnement sans […]