Si le canal du midi a été classé, heureusement, au titre de patrimoine mondial, par l’UNESCO, en 1996, ce n’est que depuis le 25 septembre 2017, malheureusement, qu’il figure désormais dans la liste des sites et des paysages protégés par l’État Français (décret du 27/09/2017 : ici)
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Les statistiques (2016) sur le nombre d’assujettis à l’ISF et le montant moyen de la valorisation de leur patrimoine dans l’ex-Languedoc-Roussillon sont, à présent, disponibles. Si Montpellier arrive en tête du classement, par le nombre de contribuables redevables de cet impôt (1208), suivie, sans trop de surprises, par Nîmes (704), Perpignan (487), Béziers (288), Agde (184), Narbonne (183) et Carcassonne (147), il n’en est pas de même si on prend comme seul critère le montant moyen de la valorisation de ces patrimoines.
Au terme d’une longue (et passionnée) procédure, le préfet de l’Aude a donc autorisé (après le dépôt des conclusions des experts sollicités et l’avis favorable des instances départementales concernées), la mise en oeuvre, sur le site Areva-Malvésy de Narbonne, des investissements techniques et financiers nécessaires à la réalisation du procédé TDN-Thor. Il a, de plus, exigé la mise en place d’une instance de contrôle à laquelle devraient être associés des représentants de la « société locale », afin de vérifier en continu sa fiabilité technique, en regard des quantités de rejets prévues.
Dans un premier billet (ici), tout en balayant (au sens propre du terme) les fausses représentations que se fait nombre de personnes (et de conseillers communautaires, aussi) sur le rôle institutionnel d’une intercommunalité comme le Grand Narbonne, j’en tirais la conclusion (inscrite dans son statut ; le mode d’élection de ses élus ; etc… ) que « l’intercommunalité y est de droit, certes, mais pas la « solidarité ». Et pourtant, les instruments existent (peu nombreux, j’en conviens, mais bien réels) qui permettraient une « redistribution » financière en fonction du taux de richesses fiscales des communes membres.
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