Entretien accordé par Marcel Gauchet et publié dans l’édition « abonnés » de la Matinale du Monde, de ce jour. Version intégrale :
La victoire de François Fillon vous a-t-elle surpris ?
Oui. J’avais remarqué, comme tout le monde, que François Fillon s’était nettement imposé lors des débats télévisés entre les candidats de la primaire, mais je ne pensais pas que l’électorat de droite pouvait se montrer aussi stratège. Il est en général plus fixé dans ses choix. Or, là, il a procédé à grande vitesse et au dernier moment, en fonction de cette offre d’un troisième homme qu’il n’avait pas vraiment perçue, à un calcul de réduction des inconvénients des deux grands favoris : Sarkozy, trop clivant, Juppé, trop consensuel.
Dimanche matin, 28 novembre, dans le Midi Libre, toute la page 3 était consacrée à la dernière réunion bimensuelle de Nouveau Narbonne, photos et « paroles de militants » à l’appui. Pas toute cependant, une réclame de « Giam » invitait, elle aussi, les lecteurs de ce journal à des journées « portes ouvertes », en décembre, avec l’assurance de « Gros Scoop ».
Des pétionnaires Narbonnais reçus par le maire, Didier Mouly, pour exprimer leur opposition à l’implantation de la « Grande Salle » au Parc des sports et de l’amitié. A propos d’amitié, pour les handicapés qui veulent aller voir jouer le Racing dans ce même Parc des sports vient de surgir un nouveau handicap à Narbonne: la bureaucratie tatillonne.
Sylvie Pinel, la « patronne » du PRG s’est déclarée candidate, sans passer par la primaire de la « Petite Gauche ». Pour comprendre la « manip », il faut chercher l’homme.
Le soleil tape sur le granit de la Madrague. Ce muret n’est pas une clôture, c’est un barrage. Il sépare l’eau du jardin, le bruit de la mer, le siècle des touristes du silence des […]
Le sapin est bleu, le givre est froid. Mais au sommet, dans les ailes d’un papillon, brille une étoile rouge. Elle est l’étincelle de la bienveillance. C’est elle qui réchauffe l’image et […]
Samedi. Ou peut-être jeudi. Je terminais mon tour de ville. À hauteur du café « Le Duplex », je pensais à Pierre. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
Hier midi, au début des Barques. Là où la ville se raconte qu’elle est un décor. Ils étaient trois. Un couple de cols verts et leur petit. Neuf et maladroit. […]
Ce matin, aux Halles. Chez Laurent Chamayou. À l’heure où l’on se retrouve. Des amis qui aiment l’Espagne. Qui aiment Jerez, le flamenco et ses bodegas. Séville, son élégance et sa féria. Sanlúcar […]