Dans un récent billet, je montrais tout ce que la réforme territoriale devait à monsieur Baylet : maintien des départements et confusion juridique dans la répartition des compétences et les financements croisés entre collectivités. Ces derniers notamment, dont la limitation à certaines actions est en passe de se transformer en pratique courante, comme elle l’était avant le vote de la loi NOTRe.
Samedi, le ciel était bleu au dessus du joli petit cimetière de Bages. L’air était doux aussi. Comme chaque année, nous avons déposé un vase de fleurs blanches au pied du caveau dans lequel repose Bernadette.
Toute la Frêchie doit avoir mal au crâne depuis l’annonce, cette semaine, par Carole Delga de la suspension de ses paiements à la société gestionnaire du partenariat public-privé de la nouvelle gare TGV de Montpellier. Une gare depuis longtemps (1999 !) réclamée par Georges Frêche. Située dans lenouveau quartier d’affaires d’Odysseum, son coût s’élève à 135 millions d’euros : 45 millions pour l’État, 45 pour SNCF Réseaux, 45 pour les collectivités territoriales ( Région, 32,175M€ ; Montpellier Agglomération, 11,825M€ et Nîmes Métropole, 1M€).
Jean-François Daraud entouré de Laure-Emmanuelle Philippe, Gilbert Collard, Louis Aliot et Christophe Barthès. PHOTO/Narbonne christophe barreau
Jean-François Daraud est connu comme le Carcassonnais le plus malchanceux de l’histoire de la « Pédale ». Sa passion est le vélo. À son actif,35 accidents, 40 fractures, 6 mois de paralysie, 3 comas et 1095 jours de plâtre. Il a même « faillit y rester » après avoir avalé la tétine d’un bidon emprunté à un autre coureur.
Le soleil tape sur le granit de la Madrague. Ce muret n’est pas une clôture, c’est un barrage. Il sépare l’eau du jardin, le bruit de la mer, le siècle des touristes du silence des […]
Le sapin est bleu, le givre est froid. Mais au sommet, dans les ailes d’un papillon, brille une étoile rouge. Elle est l’étincelle de la bienveillance. C’est elle qui réchauffe l’image et […]
Samedi. Ou peut-être jeudi. Je terminais mon tour de ville. À hauteur du café « Le Duplex », je pensais à Pierre. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
Hier midi, au début des Barques. Là où la ville se raconte qu’elle est un décor. Ils étaient trois. Un couple de cols verts et leur petit. Neuf et maladroit. […]
Ce matin, aux Halles. Chez Laurent Chamayou. À l’heure où l’on se retrouve. Des amis qui aiment l’Espagne. Qui aiment Jerez, le flamenco et ses bodegas. Séville, son élégance et sa féria. Sanlúcar […]