Dans l’avion qui le ramenait du Brésil, François Hollande a expliqué aux journalistes qui l’accompagnaient sa stratégie pour 2017. Elle se résume en deux points : 1) On n’est jamais élu sur un bilan, mais sur un projet pour l’avenir. 2) L’économie et l’emploi ne jouent qu’un rôle marginal.
C’était un temps, dans les années 1975-1982, où j’occupais un bureau dans un ancien hôtel particulier de la rue de Bellechasse, à Paris. Le Ministère de l’industrie y avait installé sa Direction des Industries Chimiques et Textiles au sein de laquelle celles du verre et de la chimie minérale, notamment, faisaient l’objet de toute mon attention professionnelle. Parmi les rituels qui organisaient alors mes déplacements dans ce quartier dit des «ministères», celui qui m’amenait jusqu’au kiosque à journaux situé entre le Ministère de la Défense et la sortie du métro Solférino, revêtait plus particulièrement, et au quotidien, un caractère de première nécessité.
En direct du « Macar », dans la salle rouge, au fond du bar — le lien ici —. De jeunes femmes discutent sans retenue, elles rient en se servant des verres de vin blanc. Belle jeunesse insouciante croquée dans mon carnet…
Ce qu’il y a de démocratiquement aberrant avec Facebook, en particulier, et les réseaux sociaux en général, c’est que tout le monde peut donner et faire la leçon à Obama ou au pape François. Ce dernier disserte dans son avion sur la violence en général, et celle de l’islam en particulier, que la médiasphère s’enflamme. Pour avoir dit: « Je n’aime pas parler de violence islamique », après avoir prononcé, lors du vol aller, le mot de « guerre » à propos du terrorisme, tout en se refusant l’expression « guerre de religions », tout juste n’est-il pas traité de « collabo » avec Daesch.
Une des stars du patrimoine urbain de Narbonne, c’est la Maison des Trois Nourrices, citée dans tous les documents touristiques sur la Ville. Celle-ci de façon intelligente l’acquit en 1987, puis la restaura en 2006, tant les extérieurs que les intérieurs. A l’étage, une grande salle de réception fut dotée de vitraux, de peintures murales et richement meublée. C’est la seule architecture renaissance de Narbonne, et elle est classée monument historique depuis 1913. Sa restauration à grand frais fut possible grâce au mécénat de la Fondation du Crédit Agricole.
On croit connaître la bassesse des hommes. Puis l’esprit bute sur un fait que la raison ne peut absorber. Quelque chose cède. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime […]
Libération diagnostique un « soft power » en ruine. Le constat séduit. Il est incomplet. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
. Le bitume est gris, l’écharpe est tricolore. Entre deux villages de l’Ariège, la route serpente, prévisible. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
La scène se répète. À Montpellier, Paris ou Avignon, des cadres écologistes quittent les rangs. Ils rejoignent La France insoumise. Ce n’est plus une anecdote, c’est une hémorragie. Une […]
Da Empoli poursuit son inventaire. Après le chaos et le mage, voici les prédateurs. Il décrit la retraite du politique. Les dirigeants parlent. Les flux décident. Les nouveaux souverains tiennent les […]