Je n’aime pas les lundis. Comme m’ennuient les dimanches. De ces jours jamais pleins, j’en attends toujours le pire. Comme si le temps retenait sa faux. Des commencements toujours en suspens, des rues souvent vides, des vies en attente. Des espoirs toujours déçus et des aubes qui meurent. Je n’aime pas les lundis. Comme ce matin-ci, pluvieux, sur la place de l’hôtel de ville. Sylvain qui vînt à ma rencontre. Triste! Jean Pierre, son ami, qui était devenu le mien, dans la nuit, nous avait quitté. Je connaissais son état. Il me l’avait annoncé en janvier.
« Êtes-vous encore de gauche ? » La réponse gênée de François Hollande. C’est le titre stupide trouvé par la rédaction du Monde, pour rendre compte du long entretien accordé par le Président de la République, vendredi 19 février, sur France Inter, dans l’émission «Le téléphone sonne», de 18 heures à 20 heures.
La Médiathèque du Grand Narbonne conserve de nombreux documents de et sur le poète-chanteur né à Narbonne en 1913. Il repose désormais au cimetière, non pas de Cité, comme l’indique à tort la Médiathèque, mais de l’Ouest, à Narbonne et sa maison natale, transformée en musée, est ouverte aux visiteurs (13 Avenue Charles Trenet, 11100 Narbonne). Petit florilège des œuvres…imprimées de ou avec Trenet conservées à la Médiathèque, d’hier à aujourd’hui :
Emmanuelle Cosse assurait que « le logement n’est pas un bien comme les autres, c’est un bien commun. » Prise au mot par Monsieur Baylet, ce dernier l’a promptement déménagée. Et de son logement pour tous en a fait le sien propre. Cosse aménageant, forcée, du côté – cours! – des Invalides.
Le soleil tape sur le granit de la Madrague. Ce muret n’est pas une clôture, c’est un barrage. Il sépare l’eau du jardin, le bruit de la mer, le siècle des touristes du silence des […]
Le sapin est bleu, le givre est froid. Mais au sommet, dans les ailes d’un papillon, brille une étoile rouge. Elle est l’étincelle de la bienveillance. C’est elle qui réchauffe l’image et […]
Samedi. Ou peut-être jeudi. Je terminais mon tour de ville. À hauteur du café « Le Duplex », je pensais à Pierre. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
Hier midi, au début des Barques. Là où la ville se raconte qu’elle est un décor. Ils étaient trois. Un couple de cols verts et leur petit. Neuf et maladroit. […]