𝐋𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐭𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐥𝐢𝐠𝐧𝐞.

Le canal ne bouge pas. L’eau retient tout. Des péniches. Des vies à quai. Gratitude, peint à l’arrière.

Le canal ne bouge pas. L’eau retient tout. Des péniches. Des vies à quai. Gratitude, peint à l’arrière.

Comme chaque année
Muguet
Pois de senteur

Le pouvoir rassure de loin. Il donne l’illusion d’une main ferme, d’une carte tenue droite, d’une route tracée…

Ce matin, café devant la fenêtre.Ciel nuageux. Le lilas de Perse occupe tout le cadre.Les fleurs mauves filtrent le jour. Son parfum traverse la place.Miel froid. Amande. Je reste là.À deux. L’air se charge, puis cèdequand le vent tourne. Les…

À l’aubergeSa place Une tableDeux couples :Cuba Antilles Irlande… Voixtrop fortes Un air douxUn sourire.
20 h 02 La terrasse du 89 Les premiers martinets Cris sur les toits Le cri seul
Trop de bleu Trop de soleil Un jour d’été Du mondesur la place À l’ombre duSoleil Noir

Louis a posé le livre. Table nue. La Corrida du 1er mai, Cocteau. 1957. Grasset.
Presque tout s’efface. Les sensations passent. Disparaissent.
𝐋𝐞 𝐦𝐚𝐭𝐢𝐧 Le matin entre Comme avant Quelque chosene suit pas Une robe bleue dans le placard.

𝐑𝐢𝐞𝐧 𝐧’𝐚 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞́.

Dans la baie vitrée, la basilique Saint-Paul-Serge. L’abside à portée de main.