L’euro menacé et l’Europe aussi. Les bourses qui plongent et les banques avec, notamment les françaises. La croissance ? en panne. Et la crise toujours et pour longtemps devant nous. Comme notre montagne de dettes accumulées depuis 30 ans que les Etats, dirigés par la gauche ou par la droite, devront un jour purger. Mais qui, pour l’heure, butent sur le bon équilibre à trouver entre réduction des dépenses publiques, augmentation des rentrées fiscales et soutien de la croissance. A l’inverse, le PS, lui, sait exactement ce qu’il faut faire. Très simple : changer le régime fiscal, réduire les déficits et… solution miracle : créer des euro-obligations. Que l’Allemagne d’Angela n’en veuille pas et la faute en revient à Nicolas ! CQFD ! C’est Pierre Moscovici qui le dit, sans rire : « Les socialistes sont capables de convaincre Mme Merkel là où Sarkozy a baissé pavillon » (Marianne du 20 août). Allez, faisons un peu de politique fiction. Imaginons Martine ou François aux manettes d’une République devenue enfin vertueuse et décidé(e) à faire plier l’intransigeante Angela Merkel. Pas besoin d’être sorti de Polytechnique pour prévoir la suite du film et en saisir tout son poids d’imposture. Un navet ! Un navet démagogique et ridicule.
Parce que ses » Papiers collés « ( Trois tomes ) se trouvent toujours à portée de mes mains et qu’on y trouve ce genre de perle: « L’écriture c’est passer le temps. La musique c’est le faire passer. La peinture c’est l’effacer. « Et ceci encore: » Qui va au théâtre pour passer une bonne soirée est un piètre spectateur. » Admirable Perros! Tout est bon à lire chez lui : sa poésie, ses critiques. Écoutez le! Et partez vite plonger dans ses textes…
La scène se passe au quatrième niveau du parking souterrain de la place Jean Jaurès, à Béziers. Une femme et un homme sortent d’une même voiture. L’homme tient une de ces laisses moulinet à l’extrémité de laquelle se débat un caniche roux. Haut sur pattes et manifestement stressé, le cabot aboie sa rage de n’être pas compris par son maître, qu’il immobilise en lui liant les jambes avec la corde censée le diriger. Excédé et à court d’arguments, notre automobiliste finit par jeter à son roquet : « Socrate ! au pied nom de Dieu! ». Ce qu’il fit…
Une salle d’attente : celle de mon médecin ! Ses murs gris et sa table basse recouverte de magazines défraîchis. L’ambiance y est un peu lourde, inquiète. Entrent deux personnes accompagnées d’un enfant. Elles s’assoient, le petit garçon entre elles. Pressé, il plonge sa main dans un sac en plastique, en sort un livre et le tend à son « papy ». Puis un autre qu’il offre à sa « mamie », tout sourire. Cela fait, il se cale bien droit sur sa chaise, inspecte une dernière fois le fond de son sac, et en tire un jeu vidéo. Trois personnes me font face, plongées dans des « imaginaires » discordants. Deux mondes aussi qui s’éloignent rapidement l’un de l’autre…
Tout est si simple ! Réduire les déficits publics et échapper à l’abaissement de notre triple A ? Il suffit de supprimer les niches fiscales ! Ouah, ouah ! Sauf que (sauve que !), les niches en question sont aussi nombreuses que les contribuables qui y résident. Tous étant d’accord pour la suppression de la niche du voisin. Les restaurateurs en ont une de plus de 3 milliards d’euros avec la TVA à 5,5 % et la supprimer les mettrait dans la rue. Il en est de même aujourd’hui avec la suppression demandée par l’Europe de la TVA réduite pour les centres équestres. D’autres, comme les fraudes aux prestations sociales, sont plus sournoises, et à voir le tollé suscité par toute proposition afin de les limiter, on imagine les réactions de la « classe politique » en cette période pré électorale : « Touche pas à ma clientèle ! ». Reste la solution de les raboter petitement toutes selon le bon principe égalitarisme et républicain. Pas sur du tout que cela suffise ! Il est même à craindre que les agences de notations se fâchent dur. Ah ! J’oubliais le courage politique et le pari que nous pourrions prendre d’un sursaut de lucidité au service de l’intérêt général. Rêvons ! Un peu…
Trop de bleu Trop de soleil Un jour d’été Du mondesur la place À l’ombre duSoleil Noir Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
𝐋𝐞 𝐦𝐚𝐭𝐢𝐧 Le matin entre Comme avant Quelque chosene suit pas Une robe bleue dans le placard. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]