𝐋𝐞 𝐬𝐮𝐫𝐬𝐢𝐬.

Le ciel avait la couleur d’un métal usé. Pas d’orage. Pas d’éclair. Juste cette masse grise qui pèse sans rompre. Une lumière retenue, comme si le jour doutait de lui-même.

Le ciel avait la couleur d’un métal usé. Pas d’orage. Pas d’éclair. Juste cette masse grise qui pèse sans rompre. Une lumière retenue, comme si le jour doutait de lui-même.

Le pin avait pris ce pli étrange pour résister au vent. Il s’était tordu sans rompre. Le tronc courbé, les épaules basses, comme un homme qui revient de loin, mais qui marche encore.




Je.24.8.2023 Quand, en un instant (20h30, hier), la nature et l’art soudainement se confondent, on tente, poussé par je ne sais quel instinct, de s’en saisir, en pensée, d’abord, puis, dans la circonstance, par l’usage imparfait d’un appareil photo. C’est…

Ve.21.7.2023 Ce matin, j’ai commencé ma randonnée matinale par le tour de l’étang des Ayguades pour ensuite filer droit le long des plages jusqu’à Saint Pierre la mer. Je l’ai commencé aussi avec cette première image…

Di.17.7.2023 Dans une lettre du 3 août 1878 adressée à Flaubert, Guy de Maupassant se plaint, notamment, des événements qui ne seraient pas suffisamment variés. Qu’en savez-vous ? lui répond son cher Maître ? «…

Ma.4.7.2023 Seize heures sur la plage mollement ventée. Le monde est en retrait. Des vagues, on n’entend qu’un bruit lent et régulier. Une hirondelle de mer plonge en piqué. Puis remonte lentement dans la lumière du soir.…

Lu.26.6.2023 Carte postale ! Lundi au marché de Gruissan. Dans le vieux village. Il est 10 heures. Il fait chaud. Très chaud. Assis à la terrasse de la boulangerie pâtisseries…

Sa.10.5.2023 La Clape.