Contre-Regards

par Michel SANTO

Articles marqués avec ‘Gruissan’

Conversation d’après confinement avec mon ami Joseph au café de la Paix de Gruissan…

       

Nicolas de Staël 1953.

   

Bien que Joseph ai décidé de ne plus se laisser atteindre par les vagues d’infos qui nous tombent incessamment sur la tête et nous noient le cerveau, il ne pouvait échapper cependant à son petit bain quotidien dans cet océan de nouvelles terrifiantes et d’une abyssale niaiserie, où surnagent parfois de trop rares et stimulantes réflexions et quelques bonnes et saines vérités, me disait-il.

Quelques notes prises au fil des jours (du 21 au 27 février 2020)…

L’étang de Gruissan, un dimanche de février 2020.

   

Le 27 de ce mois. Il écrit sur sa page Facebook : “départ pour les Seychelles”, et reçoit des brouettées de “J’aime”. Sitôt arrivé, il nous montre ses photos, qui suscitent une flopée de commentaires et des nuages de “coeurs rouges”.

Municipales2020 ! À Gruissan — et ailleurs ? — Codorniou se jette à l’eau !

     

Codorniou rompt enfin un lourd silence qui mettait les électeurs de Gruissan, ses concurrents éventuels et les commentateurs du mundillo politique narbonnais dans un état proche de l’hystérie. J’ironise évidemment, tant cette annonce était, comment dire ! « téléphonée ».

Une fin de journée d’été sur la plage, à Gruissan…

 

Hier en fin d’après midi, quand le soleil perd de sa superbe et les vacanciers  quittent la plage. À quelques jets de parasols, un homme et une femme face à la mer,  assis sur des fauteuils en toile plastifiée. Elle, plus haute perchée, à l’abri d’une visière à “l’américaine”, plongée dans ses “mots fléchés” ; lui, presque au ras du sol, la tête et le haut de son corps sous une serviette informe et décolorée.

Une fin de journée d’été sur la plage, à Gruissan…

 

Hier en fin d’après midi, quand le soleil perd de sa superbe et les vacanciers  quittent la plage. À quelques jets de parasols, un homme et une femme face à la mer,  assis sur des fauteuils en toile plastifiée. Elle, plus haute perchée, à l’abri d’une visière à “l’américaine”, plongée dans ses “mots fléchés” ; lui, presque au ras du sol, la tête et le haut de son corps sous une serviette informe et décolorée.